Alcool au volant : les Français prennent encore trop de risques

 
15/12/2014
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A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière et l’association Assureurs Prévention ont mené une enquête auprès des Français sur leurs habitudes de consommation d’alcool et leurs modes de déplacements à l’occasion de leurs sorties festives. Les résultats de cette enquête font ressortir des habitudes de consommation encore trop élevées.

 
Des habitudes ancrées

83 % des personnes interrogées indiquent consommer de l’alcool lors des soirées auxquelles ils sont invités. 73 % des 18-64 ans estiment que boire de l’alcool fait partie des habitudes culturelles françaises et 39 % considèrent qu’il est socialement mal perçu de ne pas boire. 

Les Français interrogés avouent craindre les accidents provoqués par un conducteur en état d'ivresse, tout particulièrement lors de la soirée de la Saint Sylvestre (84 %) et des retours de discothèque (81 %).

 
Encore trop de comportements à risque

Les principales solutions envisagées par les Français pour rentrer sans prendre de risque sur la route sont de se faire raccompagner par quelqu’un qui n’aura pas bu (46 %) et / ou de dormir sur place (44 %).

Mais 41 % des Français envisagent parfois des « solutions » totalement inopérantes comme boire du café, rouler lentement ou encore prendre des petites routes peu empruntées.

Plus inquiétant, 29% des Français interrogés reconnaissent avoir déjà conduit en pensant que leur taux d’alcoolémie dépassait le 0,5 g d’alcool par litre de sang toléré par la loi. Et 27% sont déjà montés dans un véhicule dont le conducteur avait, selon eux, dépassé le seuil légal d’alcoolémie.

Méthodologie: Enquête réalisée sur Internet selon la méthode des quotas auprès de 6 774 individus constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 à 64 ans.

Les informations contenues dans cet article sont purement indicatives et ne revêtent aucun caractère contractuel. Elles ne prétendent pas à l'exhaustivité, ne constituent pas un conseil à l’Internaute et ne sauraient engager la responsabilité de l’Assureur.