Article_Octobre_rose_1920x480.jpg

Quels sont les moyens de prévention contre le cancer du sein et comment l'éviter ?

Une femme sur huit sera confrontée à un cancer du sein au cours de sa vie. Détecté tôt, ce cancer guérit dans 9 cas sur 10, d'où l'intérêt de la mammographie recommandée dès 50 ans. Certains facteurs de risque restent hors de contrôle, comme l'âge ou les antécédents familiaux. D'autres, liés au mode de vie, peuvent être limités : alcool, tabac, sédentarité ou surpoids. Voici les bons réflexes pour se protéger et bien réagir face au dépistage.

Quels sont les symptômes d'un cancer du sein ?

Un cancer du sein ne se manifeste pas toujours par une douleur. C'est justement ce qui rend la vigilance essentielle : de nombreuses femmes découvrent une boule ou un durcissement au toucher, sans gêne particulière.

 

D'autres signaux définis plus bas méritent l'attention. Ces changements peuvent apparaître progressivement, ce qui les rend faciles à négliger au quotidien.

 

Aucun de ces signes ne signifie automatiquement la présence d'un cancer, mais chacun justifie un avis médical rapide. L'Institut national du cancer (INCa) rappelle que la plupart des tumeurs mettent plusieurs mois, voire plusieurs années, à se développer, ce qui laisse une fenêtre précieuse pour agir tôt et limiter la lourdeur des traitements.

Quels sont les différents facteurs de risque identifiés qui favorisent le cancer du sein ?

Les principaux facteurs de risque connus du cancer du sein sont :

  • l’âge : plus de deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. Le nombre de cancers du sein est faible chez la femme âgée de moins de 35 ans et minime chez la femme âgée de moins de 20 ans ;

  • la prédisposition génétique : on estime ainsi que 5 % des cancers du sein seraient liés à une prédisposition génétique ;

  • la consommation d’alcool et le tabagisme : 2e cause après le tabagisme, la consommation d'alcool provoquerait plus de 8 000 cas de cancer du sein par an en France ;

  • le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque surtout après la cinquantaine et la ménopause ;

  • l’historique hormonal : il peut constituer un facteur risque, notamment pour les femmes ayant eu des premières règles précoces ou une ménopause tardive, ou encore en l’absence de grossesse ou d’allaitement.

Octobre rose

61 214 

nouveaux cas de cancer du sein diagnostiqués en 2025*.

bloc_data_octobre_rose_928x462.jpg

Comment prévenir le cancer du sein par une bonne hygiène de vie ?

Il est établi qu’un cancer du sein sur trois pourrait être évité grâce à une bonne hygiène de vie. S’il paraît évident qu’il est important, à tout âge, de réduire sa consommation d’alcool et de tabac, il existe des mesures simples à adopter au quotidien pour réduire le risque de cancer du sein.

Les experts recommandent, notamment :

  • une bonne alimentation : une faible consommation de fruits, de légumes, de fibres alimentaires et de produits laitiers, ainsi qu’une consommation élevée de viandes rouges et de viandes transformées ont été associées à une augmentation du risque des cancer du sein (c’est également le cas pour les cancers de la tête et du cou, du poumon, du côlon-rectum et de l’estomac) ;

  • de l’activité physique : la sédentarité et le manque d'activité physique sont des facteurs de risque de cancer connu. 5 heures de sport par semaine, en plus des 30 minutes de marche par jour, sont recommandées pour se maintenir en forme ;

  • la vitamine D : les données scientifiques tendent à démontrer que la vitamine D pourrait réduire le risque de certains types de cancer, notamment le cancer du sein.


À noter.
Toutes ces recommandations sont également valables pendant un cancer du sein. Faire du sport, manger mieux et prendre de la vitamine D, contribue à réduire les effets indésirables des traitements de chimiothérapie, combat la fatigue et la dépression, et peut réduire le risque de récidive.


Assurer vos vies même les plus fraîches !

Avec Generali Santé, couvrez tout ou partie de vos dépenses de santé.

Baigneuse senior dans la mer

Quel âge est préconisé pour la prévention du cancer du sein ?

La prévention ne commence pas à 50 ans. Dès l'entrée dans l'âge adulte, il est utile de connaître ses seins et de repérer toute évolution anormale par une autopalpation régulière, un geste simple qui ne remplace pas un examen médical mais qui aide à détecter un changement précocement.

 

Entre 25 et 40 ans, un suivi gynécologique annuel permet d'évoquer ses antécédents familiaux et d'ajuster, si besoin, le rythme des examens. Passé 40 ans, un bilan de santé complet devient un véritable levier de prévention, même en dehors de toute mammographie systématique.

 

Adopter tôt de bonnes habitudes, activité physique régulière, alimentation équilibrée, réduction de l'alcool, influence directement le risque à long terme. Ces choix pèsent autant que l'âge du premier dépistage organisé.

Dépistage : pourquoi diagnostiquer le plus tôt possible un cancer du sein ?

Le dépistage précoce permettrait de guérir 9 cas sur 10 et d’éviter le recours à des traitements très lourds. Il est donc primordial pour une femme et ce, quel que soit son âge de connaître et d’observer ses seins afin de repérer toute modification récente et persistante. En général, la plupart des changements décelés par palpation du sein ne sont pas cancéreux. Si vous avez le moindre doute, contactez néanmoins votre médecin.

Comment détecter un cancer du sein ?

Plusieurs examens complémentaires permettent d'affiner la surveillance selon le profil de chaque femme. L'autopalpation reste un geste simple à intégrer dans sa routine mensuelle.

Les signes de changement qui doivent vous alerter :

  • la forme du sein : changement récent dans la taille et la forme du sein, changement d’un sein par rapport à l’autre, déformation, masse (bosse) visible ou palpée au niveau du sein ou de l’aisselle ;

  • la peau du sein : épaississement ou durcissement de la peau, changement de coloration, rougeur persistante ou nouvelles veines plus visibles, formation de fossettes, de petits creux ou de plissements, sensation de chaleur localisée, ulcération, plaie, rétractation de la peau ;

  • le mamelon : changement d’apparence, écoulement spontané, inversion, déviation, eczéma persistant ou ulcération.

Si vous observez un de ces changements, ou en cas de doute, consultez votre médecin. S’il le juge nécessaire, il vous fera passer une mammographie. Cet examen de référence de dépistage du cancer du sein permet de mettre en évidence des cancers de petite taille, à un stade précoce, avant l’apparition de symptômes.


À noter.
Tous les deux ans, les femmes de 50 et 74 ans sont invitées par courrier à passer une mammographie. Ce pli contient un bon de prise en charge et la liste des radiologues des département agréés dans le cadre du programme de prévention national. Depuis 2016, le dépistage du cancer du sein est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie pour toutes les femmes à risque.


Que faire si vous avez des interrogations ?

Si vous êtes client Generali et que vous détenez un contrat d’assurance santé, vous et votre famille pouvez faire appel à notre service de téléconsultation médicale via le portail web Med&Vous ou en appelant le 01 41 85 91 59. 


Des professionnels de santé sont là pour répondre à toutes vos questions concernant le cancer du sein ou d’autres pathologies, et ce, 24 h/24, 7 j/7, sous 30 min ou sur rendez-vous !

Que faire si vous devez prendre une décision médicale importante ?

Sachez que vous bénéficiez également dans votre offre Med&Vous d’un service de second avis médical. Ainsi, vous et votre famille avez accès facilement à un médecin expert de votre pathologie, pour un deuxième avis en moins de 7 jours.

Nous répondons à vos questions

Les questions les plus fréquemment posées.

Au-delà du programme national qui s'adresse aux femmes de 50 à 74 ans, la fréquence des mammographies dépend surtout du profil de risque de chaque patiente. Une femme porteuse d'une mutation génétique, ou ayant des antécédents familiaux marqués, peut se voir proposer un suivi annuel dès 30 ou 40 ans.

 

Le médecin traitant ou le gynécologue reste le meilleur interlocuteur pour ajuster ce rythme selon la densité mammaire, les traitements hormonaux suivis ou les résultats des examens précédents. Dans certains cas, une échographie vient compléter la mammographie lorsque les tissus sont particulièrement denses, rendant la lecture des clichés plus difficile.

 

Une IRM mammaire peut être recommandée en complément pour les femmes considérées à haut risque, en dehors du calendrier classique.

Passé 74 ans, le programme national de dépistage organisé s'arrête, mais la vigilance ne doit pas cesser pour autant. Le risque de cancer du sein n'a pas de limite d'âge, et certaines études montrent qu'il reste présent, voire augmente, avec le vieillissement des tissus mammaires.

 

La décision de poursuivre les mammographies se prend alors au cas par cas, en fonction de l'état de santé général, des antécédents personnels et de l'espérance de vie estimée. 

 

Une femme active et en bonne santé peut tout à fait continuer un suivi tous les deux ou trois ans avec son médecin.

Cette approche personnalisée s'inscrit dans une prévention du cancer adaptée à chaque étape de la vie. Parler de cette question lors d'une consultation annuelle permet d'éviter tout arrêt de surveillance non justifié.

Découvrez nos solutions

Nos conseils pour protéger votre santé

Article_PART_Sante_bilan-de-sante_1920x480.jpg
Particuliers
Santé

Pourquoi est-il important de faire régulièrement un bilan de santé complet ?

Lire l'article
medecinfamille2.jpg
Particuliers
Santé

Prévention santé : pourquoi rechercher et prendre en compte ses antécédents familiaux ?

Lire l'article
Article_teleconsultation_1920x480.jpg
Particuliers
Santé

Tout savoir sur le remboursement d'une téléconsultation

Lire l'article
Actu_dieteticienne_1920X480.jpg
Particuliers
Santé

Quel remboursement pour une consultation chez le diététicien ?

Lire l'article

Comment souscrire une assurance santé ?

En fonction du niveau de prestations souhaité, nous vous présenterons les formules de l’assurance Generali Santé correspondant à votre besoin de prise en charge.