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2020 : une année de rupture

L’année qui vient de s’achever aura été une année de rupture : des consuétudes, des habitudes, de certains liens sociaux, dans certaines traditions, dans nos façons de vivre et aussi de travailler.

Chacun d’entre nous, chaque famille, chaque entreprise, chaque agent économique, chaque Etat a dû s’adapter, trouver des solutions, se réinventer.

Bon gré, mal gré, nous y avons fait face, chacun avec ses difficultés, avec ses deuils.

Elle aura aussi été une année de grandes contradictions : dans les réponses des autorités face à la confusion créée par la pandémie, dans les réactions des foules face à la peur, dans la négation de l’évidence du virus et des comportements nécessaires pour endiguer la contagion, et parfois dans la recherche de coupables.

Les contradictions ont aussi nourri la réalité économique et financière. Les réponses déployées en urgence et avec une puissance inédite de la part des Etats et des Banques Centrales ont alimenté une forte dichotomie entre réalité socio-économique en berne et évolution à la hausse des Bourses mondiales, avec celles des Etats-Unis et de l’Asie en tête. Près de 20 000 milliards de dollars sont ainsi venus au secours de l’économie mondiale en fournissant de la liquidité à bon marché, afin d’éviter le spectre d’une dépression durable, et en attendant l’arrivée des vaccins.

La thésaurisation de la part de certaines catégories de la population, entre la peur du lendemain et l’impossibilité de consommer en confinement, a par ailleurs atteint des niveaux record cette année. En France, l’épargne financière des ménages a augmenté de près de 130 milliards d'euros en 2020, contre 71,3 milliards en 2019 et un plus haut précédent de 79,8 milliards en 2006. Et elle a été investie – ou simplement laissée - en grande majorité sur les comptes courants ou les livrets. En effet, sur les 115 milliards de placements hors titres, 75 milliards seraient sur les dépôts à vue et 58 milliards sur les livrets.

Ainsi, selon l’INSEE le taux d’épargne des Français, déjà habituellement élevé, a connu une forte hausse en 2020 :  de 15% au quatrième trimestre de 2019, il a atteint 19,1 % au premier trimestre, pour bondir à 26,7 % au second. Ce taux devrait enfin ressortir autour de 20% pour l’année entière.

L’épargne des ménages pourrait à nouveau augmenter de 70 milliards d'euros en 2021, selon les prévisions de la Banque de France.

L’année 2020 a enfin été une année de transformation : dans la façon de concevoir ce qui est essentiel, dans celle d’imaginer des nouvelles manières de communiquer et de travailler, dans les solutions trouvées pour servir les clients, dans l’accélération de la digitalisation des process au sein des entreprises financières et industrielles.

La transformation est aussi en cours dans l’épargne. La nécessité du chemin tracé par la Loi Pacte et du maintien de taux bas a été confirmée dans l’environnement actuel. Il faut diversifier l’épargne, la mettre plus au service de l’économie réelle, la rendre plus responsable, plus attentive aux enjeux climatiques et sociaux, plus efficace. Il faut guider les épargnants dans la prise de risque consciente, sélective et raisonnée, en fonction de leur horizon d’investissement et de leurs projets pour les aider à répondre à leurs enjeux personnels de court, moyen et long terme. Il faut répondre avec vérité, simplicité, pédagogie et transparence à leurs attentes.

En France, l’assurance-vie, pierre angulaire de tout patrimoine, se modernise et diversifie les opportunités d’investissement. Nous voulons accompagner cette transformation par des solutions digitales pour rendre plus simple l’interaction avec l’épargnant ainsi que par un conseil et des solutions patrimoniales pour accompagner chacun, selon ses exigences.

Bienvenue donc à cette année 2021 : célébrons toutes nos réalisations et regardons les défis à venir, pour continuer à façonner notre avenir ensemble.

Rédigé par Alessandra Gaudio, directrice des Solutions Patrimoniales

Ce Point marché a été réalisé dans un but d’information uniquement et ne constitue pas une recommandation personnalisée ni une invitation à la souscription de produits ou de services. L’investisseur est seul juge du caractère approprié de ses décisions. Generali ne saurait être tenu pour responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement prise sur la base des informations contenues sur cette page.

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