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Déconfinement : surveillez la santé et le moral des enfants

Le confinement a pu éprouver certains enfants et les parents doivent gérer maintenant l’après 11 mai. Le retour à la normale dans les familles est progressif. Pour y parvenir, voici quelques précautions.

Rappelez les gestes utiles et protecteurs à vos enfants

Se laver les mains, utiliser des mouchoirs en papier, tousser et éternuer dans son coude, ou encore éviter de se toucher le visage : dire et répéter les « gestes qui sauvent », tel est le nouveau quotidien de beaucoup de parents. Déjà, remarquez qu’en vous voyant (bien) faire, les petits comme les grands vont vous imiter ! Dès 3 ans, si les mots que vous utilisez sont bien adaptés, les plus jeunes sont capables de comprendre vos intentions.

Le virus, comment ça s’attrape, ça fait quoi ? Pour vous aider à répondre aux questions de votre enfant, vous pouvez, par exemple, vous appuyer sur l’infographie proposée par le gouvernement : « 6 questions sur le coronavirus », ou vous rendre sur cocovirus.net. De petites BD – pas du tout anxiogènes – y expliquent tout avec des dessins et des mots adaptés à son niveau de compréhension.

Apprenez, ensemble, de nouveaux jeux !

Si vous devez vous occuper d’un groupe d’enfants, prenez exemple sur cette maîtresse d’école qui a compilé une trentaine d’activités possibles (vous avez bien lu !) sur le blog de « L’école de crevette » (à télécharger ici), pour que les enfants puissent jouer, en respectant les règles de distanciation physique.

De la marelle à « 1-2-3 soleil », en passant par « Jacques a dit », le jeu des miroirs et les activités artistiques : le champ des possibles est large. Cerise sur le gâteau : pour la plupart, ils ne demandent que peu, voire pas du tout, de matériel.

N’hésitez pas à parler de ce que vous avez vécu

En plus des jeux, l’un des meilleurs moyens de veiller sur la bonne santé de vos enfants reste de les interroger sur ce qu’ils ressentent. Certains ont pu avoir peur de perdre des proches, quand d’autres seront déçus ou frustrés de ne pas retrouver leurs copains comme avant. Quoi qu’il en soit, laissez-les vivre leurs émotions et c’est normal.

Mais cela ne signifie pas qu’il faille entretenir une quelconque détresse, bien au contraire. Invitez votre enfant à manifester ses émotions, écoutez-le et faites preuve de compréhension pour la tristesse, la frustration ou la colère qu’il exprime devant les restrictions rencontrées, qui sont temporaires. Si vous avez des doutes sur la conduite à tenir, misez sur l’empathie et le soutien.

Connaissez-vous le « syndrome de la cabane » ?

Le déconfinement est acté, mais certaines personnes continuent à rester chez elles, se sentant plus en sécurité dans leur cocon. Ce type de comportement concerne des adultes mais aussi les enfants : certains n’ont plus envie de sortir de chez eux comme avant. Ils manifestent le « syndrome de la cabane ».

Pour remédier à leur angoisse, privilégiez les jeux et promenades en extérieur. Si vous le pouvez, allez dans des endroits où il y a de l’espace et moins de chance d’être en proximité avec d’autres personnes (forêt, plage). Invitez aussi vos enfants à se détacher des écrans, qui favorisent le repli à la maison. Enfin, si l’expérience du confinement a généré un mal-être et un stress durables, consultez votre pédiatre ou votre médecin pour trouver une réponse adaptée.

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