Applications santé sur smartphone : 56% des Français favorables

 
14/10/2013
Applications santé sur smartphone : 56% des Français favorables

56% des Français se déclarent favorables aux applications à usage médical sur smartphones, permettant aux professionnels de santé d’effectuer des examens, de poser des diagnostics et de partager à distance des données avec leurs patients.

Un progrès pour la médecine

Une récente enquête* a sondé l’opinion des Français sur les applications médicales disponibles sur smartphone. Résultat : près de 56% d’entre eux estime que ces applications constituent un réel progrès pour la médecine.

Parmi eux, 65% des plus de 65 ans se sentent particulièrement concernés par les problèmes de santé et de diagnostic, tout comme les habitants des zones rurales, touchés par la désertification médicale, qui sont 61% à voir dans les applications smartphones une piste d’amélioration possible pour la médecine.

Renforcer la relation avec les médecins

Si dans un premier temps, la relation patient-médecin ne devrait pas être fondamentalement bouleversée, 51% des Français considèrent néanmoins que ces applications viendront l’enrichir et la renforcer dans les années à venir.

En outre, ils sont 57% à estimer que les applications médicales peuvent favoriser l’auto‐surveillance et l’automédication, 50% considérant même que leur utilisation pourrait contribuer à la réduction des dépenses de santé.

Loin de menacer la confiance que les Français ont établie avec leur médecin depuis de nombreuses années, les applications médicales innovantes apparaissent donc comme un complément utile.

* Sondage mené par Viavoice pour le Groupe Pasteur Mutualité sur un échantillon de 1007 personnes, représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées les 5 et 6 septembre 2013 par téléphone.

Les informations contenues dans cet article sont purement indicatives et ne revêtent aucun caractère contractuel. Elles ne prétendent pas à l'exhaustivité, ne constituent pas un conseil à l’Internaute et ne sauraient engager la responsabilité de l’Assureur.