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Comparatif fiscalité PEA, PERP et assurance vie

Comparatif fiscalité PEA, PERP et assurance vie

De quels moyens dispose le contribuable pour diminuer le montant de son impôt sur le revenu tout en épargnant ? Après les placements de saison, voici un comparatif des solutions à plus long terme...

L'assurance vie

Le placement préféré des Français reste un des meilleurs moyens de se garantir des revenus complémentaires, en franchise partielle d'impôt.

Pouvant être investie sur des supports très diversifiés, l'assurance vie est exonérée d'impôts sur les intérêts à partir de la huitième année (hors prélèvements sociaux + taxe forfaitaire de 7,5 % si les intérêts sont supérieurs à 4 600 € pour un célibataire).

Le PERP : Plan d'épargne retraite populaire

Afin de s'assurer un complément de revenus à la retraite, le contribuable peut investir dans un plan d'épargne, bloqué durant la vie active et récupérable sous la forme de rentes viagères imposables.

Le PERP bénéficie de cotisations déductibles chaque année du revenu net imposable dans certaines limites : 10 % des revenus professionnels de l'année n-1, eux-mêmes plafonnés à huit fois le plafond de la Sécurité sociale (PSS) de l'année, soit 34 308 € en 2009.

Pour les personnes ne travaillant pas ou peu, une déduction minimale a été fixée à 10% du PSS de l'année précédente. Cet avantage fiscal n'est vraiment intéressant qu'à partir d'un certain taux d'imposition (au moins 30%).

Le PEA : Plan d'épargne en actions

Le Plan d'épargne en actions, investi à 100 % dans des sociétés de l'Union européenne ou en parts de Sicav ou fonds commun de placement à 75% composés d'actions européennes, permet d'échapper à la fiscalité des valeurs mobilières.

Sous réserve de conserver les titres pendant cinq ans, les dividendes encaissés, comme les plus-values réalisées sont exonérés d'impôt (à l'exception des prélèvements sociaux).

Si un retrait a lieu pendant le délai de cinq ans, le PEA est fermé et les intérêts, au-delà du seuil de cession de 25 000 €, seront taxés à 33,5 % si la sortie intervient avant deux ans et à 29 % au delà.

 

 

 

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