E-commerce et magasins traditionnels : un match équilibré

 
23/05/2013
e-commerce

Six points principaux ressortent de l’étude réalisée par l’IFOP :

1. Les sites de ventes en ligne ne sont plus des acteurs marginaux

Lorsqu’ils ont le choix, près d’un quart des Français (24 %) – et jusqu’à 32 % des CSP+ – préfèrent effectuer leurs achats auprès de ces distributeurs exclusivement en ligne plutôt que chez les distributeurs traditionnels.

 

2. Les pure-players sont synonymes de performance

Les sites de vente sur Internet ont renforcé leur crédibilité sur certaines valeurs fondamentales du commerce :

  • sur le prix : 81 % des Français les considèrent comme « les moins chers » (et 61 % avouent d’ailleurs effectuer leur choix sur Internet uniquement en fonction de ce critère).
  • sur le stock : 70 % considèrent qu’ils ont « le plus de stock ».
  • sur l’ergonomie : 60 % estiment qu’ils sont « les plus pratiques pour réaliser des achats ».
 
3. Les internautes sont perdus face à une offre trop nombreuse

Depuis la généralisation du commerce en ligne, 66 % des Français se plaignent qu’il existe « trop de sites de vente en ligne », et 38 % déplorent que nombre d’entre eux « disparaissent trop vite ». Cette situation crée un certain malaise chez les acheteurs, qui constatent également une augmentation de la « confusion dans les prix ».

 
4. Une opportunité à saisir pour les enseignes traditionnelles

Malgré tout, les Français accordent une grande importance aux valeurs fondamentales de confiance et de relation client. Dans ce contexte, les commerces traditionnels sont considérés comme ceux qui sont « les plus au fait de leurs besoins et envies » (59 %), qui offrent « le meilleur accompagnement, les meilleurs conseils » (77 %), en un mot comme « les plus dignes de confiance » (81 %).

 
5. Les vendeurs traditionnels doivent se tourner vers la vente en ligne

30 % des Français reconnaissent que leur « fidélité envers les enseignes traditionnelles » s’est érodée depuis la généralisation du commerce sur Internet. Cela s’explique en partie par la profonde mutation du parcours d’achat.

Interrogés sur « leur premier réflexe » en phase de préparation d’achat, les Français confient avant tout « surfer sur le Web en se renseignant sur un moteur de recherche » (30 %) plutôt que de « visiter directement le site Internet d’une enseigne traditionnelle » (20 %) ou même « consulter les catalogues ou prospectus » (18 %).

 
6. L’essor du Web to store

Cette démarche, de plus en plus profondément installée chez les Français, consiste à consulter Internet pour trouver le point de vente le plus proche de chez soi. D’après l’étude IFOP, 80 % des sondés affirment avoir déjà utilisé Internet ou leur Smartphone pour « savoir si un magasin existe près de chez eux », pour « consulter les horaires d’ouverture » (78 %) ou pour « affiner une intention d’achat » (76 %).

Au final, cette stratégie représente autant d’occasions pour les distributeurs traditionnels de capter l’acheteur et de lui présenter des offres et des promotions, avant que ce dernier ne soit tenté par la concurrence en ligne.

 
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