Génération Y : une vision paradoxale de l’entreprise idéale

 
25/06/2013
Génération Y
Une entreprise à taille humaine mais à dimension internationale

41 % des étudiants plébiscitent les sociétés de taille moyenne, mais avec un environnement résolument international (81 %).

 

 

 

 

 

Davantage de flexibilité
  • Seuls 4 % des sondés sont intéressés par le télétravail pur. En revanche, 96 % aimeraient bénéficier d’une flexibilité entreprise/domicile.
  • 60 % semblent préférer un poste nomade plutôt que sédentaire.
  • 90 % souhaitent travailler en équipe.
  • 90 % veulent des missions polyvalentes. Seuls quelques profils d’ingénieurs semblent préférer un haut niveau de spécialisation.
 
L’attractivité de certains secteurs remise en cause

Contrairement aux éditions précédentes, le secteur de la finance attire moins que par le passé (8 % contre 13 % en 2012 et 19 % en 2011), et ce, quelle que soit la formation de l’étudiant.

Les secteurs du high-tech (11 %) et de la grande consommation (10 %) sont au contraire de plus en plus plébiscités par la jeune génération.

Les profils d’ingénieurs sont plus attirés par les familles industrielles (production, qualité, etc.) ou informatiques tandis que les profils d’écoles de commerce privilégient le marketing (19 %), la finance (26 %) ou les postes de direction générale (17 %).

 
Le salaire n’est pas une priorité

Contrairement à leurs aînés, les étudiants positionnent la rémunération à la troisième place de leurs priorités (23 %), largement derrière l’intérêt du travail (35 %) et le développement de carrière (26 %).

En revanche, comme en 2011 et 2012, cette nouvelle génération souhaite être associée aux bénéfices de l’entreprise (58 % des hommes et 74 % des femmes).

 
L’analyse du cabinet Deloitte
  • Cette génération a une vision très réaliste du monde de l’entreprise et n’est pas désabusée, contrairement à ce que l’on pourrait craindre dans le contexte actuel.
  • Elle est également pragmatique : le travail n’est pas une finalité en soi, cela peut être une source d’épanouissement s’il s’adapte à leur mode de fonctionnement.
  • Elle attend de leurs managers qu’ils leur fassent confiance, et soient à leur écoute.
  • Les entreprises devront modifier leur mode de management pour arriver à conserver les talents.
  • Le salaire idéal devra reconnaître la performance de chacun avec une rémunération variable de l’ordre de 25 à 30 % du salaire de base. Ceci est nettement supérieur à ce qui se pratique en début de carrière où le bonus est de l’ordre de 5 à 8 % maximum du salaire de base.
 
Méthodologie

Cette étude a été réalisée du 11 mars au 7 avril 2013, au travers d’un sondage en ligne. 1 065 étudiants y ont répondu. Près de 68 % d’entre eux suivent une formation en école de commerce, principalement en 4e ou 5e année ; 10 % sont en école d’ingénieurs, et 15 % suivent un parcours universitaire.

 
Pour en savoir plus

Étude complète Deloitte-Job Teaser

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