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Prévoyance complémentaire : êtes-vous protégé contre les aléas de la vie ?

Un travailleur non salarié (TNS) sur deux n’est pas affilié à un régime de prévoyance complémentaire. Pourtant, une maladie ou un accident peut remettre en cause toute votre activité, et laisser vos proches démunis en cas de gros souci.

Pallier les conséquences d’un arrêt de travail


Consultant, prestataire ou encore dirigeant non salarié : vous êtes la valeur ajoutée de votre entreprise, votre activité repose entièrement sur vos épaules. Qu’une maladie ou un accident vous empêche, même provisoirement, d’honorer vos engagements, et vos revenus chutent immédiatement. Même si vos clients patientent jusqu’à votre rétablissement, la perte financière peut durablement impacter votre structure… et votre vie personnelle.


Selon le baromètre de la Prévoyance, 70 % des TNS ignorent le montant des indemnités journalières auxquelles ils peuvent prétendre. Égales, en général, à 1/730e de leur revenu annuel moyen des trois dernières années, elles ne permettent pas de vivre confortablement tout en faisant face aux frais fixes qui continuent de courir. C’est pourquoi la première raison d’être des contrats de prévoyance complémentaire est de procurer, en cas d’arrêt de travail, un complément d’indemnités journalières destiné à compenser entièrement la baisse de revenu.


Votre incapacité à exercer votre profession se prolonge ? Alors que les indemnités journalières de votre régime général cessent d’être versées au bout d’un an, votre contrat de prévoyance peut prendre le relais jusqu’à la fin de la troisième année.


Invalidité, décès : protéger votre avenir et celui de vos proches


Dans le cadre d’un contrat de prévoyance complémentaire, le taux d’invalidité du souscripteur est toujours évalué au regard de la profession qu’il exerce.


Dès 33 % d’invalidité, le versement d’une rente partielle est possible, et celle-ci devient totale dès 66 %.


En cas de décès, la rente éducation servie à chacun de vos enfants peut se prolonger jusqu’à leurs 28 ans, afin de leur permettre d’achever les études ou le cursus d’apprentissage de leur choix. Le capital versé aux bénéficiaires que vous désignerez pourra, si vous le souhaitez, atteindre 300 % de votre revenu moyen annuel, plus 100 % par enfant à charge.


À tout moment, vous pouvez augmenter les garanties souscrites, en cas de mariage par exemple, ou lorsque la famille s’agrandit. Malgré les avancées promises par le Gouvernement Philippe, les TNS doivent composer avec une certaine forme de précarité. D’où la nécessité de sécuriser au maximum ce qui peut l’être.



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