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Prévoyance complémentaire : et si vous pensiez enfin à vous ?

Prévoyance complémentaire : et si vous pensiez enfin à vous ?

Vous consacrez votre vie professionnelle à préserver la santé de vos patients. Souvent, la vôtre passe au second plan. Et vous remettez à plus tard la souscription d’un contrat de prévoyance complémentaire, susceptible de garantir votre avenir et celui de vos proches en cas de gros pépin.

 Maladie : maintenir votre niveau de vie


Que vous soyez ou non en mesure d’exercer, les frais fixes de votre cabinet continuent de courir. Peut-être vous êtes-vous endetté pour l’équiper d’appareils et outils vous permettant d’exercer, ou avez-vous dû financer l’achat d’un véhicule.


Médecin, chirurgien-dentiste, kinésithérapeute, infirmier ou encore orthoptiste… un arrêt de travail a des conséquences immédiates sur votre équilibre financier, même si vous exercez seul, sans salarié pour vous assister. Même brève, cette interruption bouleverse votre agenda et vous contraint à fournir une solution à votre patientèle.


Les indemnités journalières que prévoit votre régime obligatoire se situent entre 55 et 98 euros par jour, selon la profession, et ne sont versées qu’au terme d’un délai de carence de trois mois. Êtes-vous en mesure d’assumer cette période privée de revenu ?


En cas d’accident ou de maladie entraînant un arrêt de travail, le premier rôle d’une prévoyance complémentaire est de maintenir votre revenu habituel en vous versant jusqu’à 300 % des indemnités journalières de votre régime obligatoire. Sept jours, un mois… selon la formule souscrite, vous pouvez même choisir le délai de carence qui s’appliquera si vous êtes contraint de cesser temporairement d’exercer.


Incapacité, invalidité, décès : protéger vos proches


Depuis toujours, l’avenir de votre conjoint et de vos enfants repose sur vous. Si un accident, une mauvaise chute ou encore une maladie invalidante vous contraint à cesser toute activité professionnelle, aurez-vous les moyens de faire face, de garantir leur niveau de vie (assumer le quotidien, mais aussi financer des études, des vacances…) ?


Une prévoyance complémentaire estime toujours le degré d’invalidité au regard de la profession exercée. Une rente partielle est généralement possible dès 15 % d’invalidité permanente, elle est versée intégralement dès 66 %. La rente éducation prévue pour vos enfants peut les accompagner jusqu’à 28 ans si, comme vous, ils désirent poursuivre de longues études.


100 %, 200 %, 300 % du capital versé par votre régime obligatoire : vous choisissez vous-même la somme qui aidera vos proches à faire face en cas de décès. Gouverner, c’est prévoir. N’attendez pas de ne plus pouvoir tenir la barre pour agir !



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