Prévoyance complémentaire : parce que le moteur de votre exploitation, c’est vous

 
06/02/2018

Sans vous, votre exploitation reste au point mort. Et les prestations versées par votre régime obligatoire ne vous permettent ni de vivre, ni de mettre en place une solution de remplacement. D’où l’importance de souscrire un contrat de prévoyance complémentaire.

Prévoyance complémentaire exploitants

Accident, maladie : prendre le temps de retrouver la santé

Qu’il pleuve, vente ou neige, vous êtes sur le pont quotidiennement.

Éleveur, céréalier, vigneron ou maraîcher, vous ne comptez pas vos heures et devez répondre présent chaque fois que votre exploitation l’exige. Sécheresse, grêle, tempête… sans doute avez-vous souscrit des garanties inhérentes aux aléas climatiques. Mais qu’en est-il si vous rencontrez un problème de santé ou si vous êtes accidenté ?

Les indemnités journalières prévues par votre régime général – entre 20 et 30 euros par jour – sont insuffisantes pour faire vivre votre famille, couvrir les frais liés à votre exploitation et, en période de forte activité, financer une main d’œuvre de remplacement.

Seul un contrat de prévoyance complémentaire, qui peut procurer une indemnisation à hauteur de votre revenu habituel, pendant trois ans s’il le faut, peut vous permettre de gérer les conséquences d’un arrêt de travail indépendant de votre volonté. Et il ne protège pas que vous. Votre conjoint associé ou collaborateur bénéficie des mêmes droits que vous.

Protéger vos proches, une priorité absolue               

Usure prématurée des lombaires, rhumatismes, conséquence d’un accident : rien ne garantit que vous ou votre conjoint pourrez continuer de travailler jusqu’à l’âge de la retraite.

Votre contrat de prévoyance complémentaire calculera toujours votre degré d’invalidité en fonction des exigences, nombreuses, de votre profession d’exploitant agricole. Et, alors que votre régime obligatoire ne prévoit le versement d’une pension qu’à partir d’un taux de 66 %, le déclenchement d’une rente partielle sera, grâce à votre prévoyance complémentaire, automatique dès 33 % d’invalidité.

Et si le pire survient, le capital versé à vos proches pourra atteindre 300 % de votre revenu annuel habituel, plus 100 % par enfant à charge : de quoi placer durablement votre conjoint et vos enfants à l’abri du besoin, même si ces derniers poursuivent de longues études plutôt que de reprendre l’exploitation familiale. Une rente éducation est en effet prévue, au besoin jusqu’à l’âge de 28 ans. Vous exercez une profession exigeante, soumise à de nombreux aléas. Pourquoi ne pas sécuriser tout ce qui peut l’être ?

Bon à savoir 
Dans le cadre de la loi Madelin, les cotisations relatives aux contrats de prévoyance complémentaire sont déductibles de votre revenu imposable dans la limite fixée par l’article 154 bis du code général des Impôts. 

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