Skip to main content
3 conseils pour lancer votre activité à l’étranger

3 conseils pour lancer votre activité à l’étranger

Lancer son activité à l'étranger, c’est un projet qui ne s'improvise pas. Entre formalités administratives et recherche de financement, de nombreuses démarches sont à réaliser. Heureusement, des organismes sont là pour aider les entrepreneurs expatriés. Voici la marche à suivre pour débuter cette aventure dans les meilleures conditions.

1. Se renseigner sur la destination

Avant même de songer à créer son activité, une question se pose : au sein de quel pays m’expatrier ? Une question d’autant plus importante que toutes les destinations n’offrent pas la même attractivité, ni les mêmes possibilités de création d’entreprise. Pour faire le tri parmi les points de chute envisageables, il est nécessaire de se fier à différents critères :

  • Les conditions de création d'entreprise : certains pays favorisent la création d’activités, notamment en simplifiant l'obtention de prêts ou en finançant même le lancement de l’entreprise. C’est le cas par exemple de l’Espagne et de la Nouvelle-Zélande. A contrario, d'autres destinations sont plus contraignantes en imposant des co-investisseurs locaux, à l’image de la Chine.
     
  • La santé économique locale : le choix de la destination doit aussi être réalisé en fonction du dynamisme de son économie. À titre d’exemple, les pays de l’Asie du Sud sont actuellement ceux qui se développent le plus rapidement, offrant ainsi un potentiel plus important.
     
  • Les contraintes locales : chaque pays a ses propres règles en matière de réglementation (économique, fiscale et sociale), de niveau de taxation, de contraintes administratives ou encore de statut juridique d’entreprise. Les étudier avant le départ est indispensable pour choisir une terre d’accueil adaptée à son activité.
     
  • La connaissance du pays : pour s’installer à l’étranger, il est bien souvent essentiel de connaître la langue, les spécificités culturelles ainsi que les habitudes de consommation du pays. C’est pourquoi 75 % des activités lancées à l'étranger le sont par des Français vivant déjà au sein de leur pays d'expatriation.

Les 4 pays les plus attractifs pour les entrepreneurs

Trois études réalisent annuellement le classement des pays les plus accueillants pour les entrepreneurs : Doing Business, Global Entrepreneurship Index et Best Countries for Business. Si les résultats varient d'une étude à l'autre, 4 pays figurent presque systématiquement dans le top 10 :

  • Singapour
  • Australie
  • Royaume-Uni
  • Etats-Unis


2. Se poser la question du financement

Si la nature de l’activité et l’attractivité du pays sont deux critères essentiels pour choisir son expatriation, un autre élément est lui aussi incontournable : le financement de son activité, de son départ et de son installation. Pour anticiper ces coûts, différents points sont à étudier avec attention :

  • Le coût de la vie : loyer, alimentation, couverture sociale... autant de dépenses incontournables lors d’une installation à l’étranger et qu’il faudra assumer avant même d’avoir pu lancer son activité.
     
  • Le coût de création et de fonctionnement de l'entreprise : avant tout, l'entrepreneur doit prévoir les fonds nécessaires au lancement de son activité. Les dépenses peuvent être liées à la réalisation d’une étude de marché, à l’achat de matériel ou à la location d’un local. Il ne faudra pas non plus oublier les frais de fonctionnement de l’activité, notamment pour le recrutement et l’achat de marchandise.
     
  • Les aides au financement : en fonction des destinations, il est possible de profiter d'une aide financière de la part des collectivités ou des organismes locaux. Les soutiens juridiques et administratifs sont à prendre en compte car ils peuvent faciliter le lancement de l’activité.

3. Se faire accompagner

Se lancer seul dans la création d'une entreprise à l'étranger relève souvent du parcours du combattant. Heureusement, il est possible d’être accompagné par un organisme spécialisé dans le développement à l’international. Plusieurs d’entre eux sont à privilégier.

  • Business France : créée en 2015 suite à la fusion d'Ubifrance et de l'Agence française pour les investissements, Business France a pour mission d'aider les petites et moyennes entreprises dans leur développement à l'international, notamment via un soutien à l'exportation.
     
  • French Tech Hubs : il s'agit de réseaux locaux d'entrepreneurs tricolores installés à l'étranger. Au nombre d'une vingtaine, ces communautés mettent des mentors locaux à disposition des entrepreneurs expatriés.
     
  • CCI France International : cet organisme dispose de 123 chambres implantées dans 92 pays à travers le monde. En plus de proposer des formations et des renseignements sur ces destinations, cet organisme offre de nombreux services pour accompagner les entrepreneurs dans leur projet d'export.

 

  • CNCCEF : présent dans plus de 140 pays, le Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France est un réseau de 4 000 chefs d'entreprise. Ces derniers mettent leur expertise au service de l’expatriation des TPE et PME tricolores.
     
  • Coface : cette société d'assurance-crédit offre aux entrepreneurs un conseil et un accompagnement afin de faire face aux risques économiques de l'expatriation d'entreprise. Désormais privée, cette organisation est présente dans 100 pays et compte plus de 50 000 clients.


Sources :

Lesechos.fr
Etudionsaletranger.fr
Chefdentreprise.com
 

Partager

Informations non-contractuelles données à titre purement indicatif dans un but pédagogique et préventif. Generali ne saurait être tenue responsable d’un préjudice d’aucune nature lié aux informations fournies.