En épargnant pendant plusieurs années avant votre départ à la retraite, vous vous constituez un capital qui vous sera très utile le moment venu. Mais quelle est la meilleure option de sortie de votre contrat ? Vaut-il mieux sortir en rente ou en capital ?

Rente ou capital ?

Si l’assurance-vie est appréciée pour les avantages qu’elle procure en matière de succession et pour ses avantages fiscaux, elle est également choisie comme solution d’épargne pour préparer sa retraite.

En épargnant pendant plusieurs années avant votre départ à la retraite, vous vous constituez un capital qui vous sera très utile le moment venu. Mais quelle est la meilleure option de sortie de votre contrat ? Vaut-il mieux sortir en rente ou en capital ?

La sortie en capital

On parle de sortie en capital d’un contrat en assurance vie ou de capitalisation lorsque le souscripteur percoit les sommes investies sur son contrat par le biais de rachats (partiels ou totaux).

La sortie en capital peut revêtir deux formes différentes :

  • la sortie directe en capital : il s’agit de récupérer la totalité de l’encours du contrat en une seule fois. Vous disposez alors d’un capital pour l’avenir. C’est ce qu’on appelle un rachat total.
  • la sortie programmée en capital : au lieu de récupérer tout votre capital en une fois, vous effectuez des rachats partiels programmés pour compléter vos revenus (selon les modalités prévues dans la note d’information valant conditions générales du contrat).
    Une solution plus souple pour gérer votre épargne.

En cas de décès, les sommes restant dues seront transmises aux bénéficiaires désignés de votre contrat.

En ce qui concerne la fiscalité, la sortie en capital étant un rachat partiel ou total du contrat, les plus-values seront soumises à la fiscalité classique de l’assurance-vie : 35% les 4 premières années, 15% les 4 suivantes puis 7,5% au-delà de 8 ans. A ces taxes s’ajoutent 15.5% de cotisations sociales.

De plus, les produits perçus du contrat d’assurance vie seront assujetis à l’impôt sur le revenu. Il vous reviendra de choisir entre effectuer une déclaration à l’impôt sur le revenu ou un prélèvement forfaitaire libératoire.

La sortie en rente viagère

On parle de sortie en rente viagère d’un contrat d’assurance vie lorsque la prestation fournie par l’assureur du contrat consiste, au bout d’une période définie (terme, décès du souscripteur, rachat total), dans le versement d’une rente trimestrielle versée à vie au souscripteur ou à son bénéficiaire.

Le montant est fonction de la valeur de rachat du contrat, du tarif en vigueur à la date de liquidation, de l’âge du (des) bénéficiaires ainsi que du taux de réversion retenu (60% ou 100%) au moment de la demande.

D’un point de vue fiscal, seule une fraction de la rente viagère est soumise à l’imposition sur le revenu et aux prélèvements sociaux.

Cette fraction dépend de l’âge de l’assuré :

●    moins de 50 ans : 70 %
●    entre 50 et 59 ans : 50 %
●    entre 60 et 69 ans : 40 %
●    à partir de 70 ans révolus : 30 %

Bien choisir son option de sortie

Choisir la meilleure option de sortie de votre contrat dépendra donc de différents paramètres, en fonction de votre revenu, de votre objectif, du montant total de votre épargne, de votre âge et de votre situation conjugale.

En matière de fiscalité, la sortie en capital sera parfois plus avantageuse au bout de 8 ans d’existence du contrat. La sortie en rente viagère quant à elle vous assurera un revenu stable dans la durée, jusqu’a votre décès, et indépendamment du montant du capital épargné.

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