Vous avez un problème de santé : que se passe-t-il pour votre chien ou votre chat ?
Un souci de santé vous empêche de vous occuper, temporairement ou définitivement de votre chien ou de votre chat. Vous devez trouver une solution pour la garde de votre animal. Vers qui vous tourner ? Quelques éléments de réponse.
Publié le 08/07/2026
Adoptions et abandons : le bilan 2025 de la SPA
42 373 animaux ont été pris en charge :
27 737 chats
12 064 chiens
2 572 autres animaux (NAC, équidés, animaux de ferme)
Comment faire quand on ne peut pas garder son chien en cas d’hospitalisation ?
Vous avez sollicité votre entourage familial et amical pour garder votre chien ou votre chat mais personne ne peut le prendre en charge le temps de votre absence. Certaines complémentaires santé incluent, sous couvert d’assistance, le transfert et/ou la garde de vos animaux de compagnie. Renseignez-vous. Sinon, des associations peuvent vous accompagner. D’autres modes de garde existent :
fondations ;
familles d’accueil ;
hôtels spécialisés.
Ces solutions supposent un minimum d’anticipation.
Avez-vous souscrit une assurance pour votre chien ou votre chat ?
Generali vous propose l'assurance Generali Santé Animal. Recommandée par la SPA, cette assurance inclut notamment :
un forfait prévention pour couvrir les dépenses prévisibles ;
une garantie en cas de maladie ou d’accident qui couvre les frais de vétérinaire ;
un service d'assistance en cas d'imprévus ;
un capital décès (en option).
Vous pouvez choisir entre 3 formules selon vos besoins, et votre animal est couvert à vie si vous l'assurez avant ses 7 ans.
Enfin, pour toute souscription d'un contrat Generali Santé Animal, nous finançons les besoins essentiels d’un chien ou d’un chat de son arrivée au refuge de la SPA jusqu’à son adoption.
Quelle prise en charge offrent ces assurances durant votre hospitalisation ?
La prise en charge peut différer d’un contrat à un autre et d’une formule à l’autre. Il peut s’agir d’une indemnisation des frais de pension de l’animal, de l’organisation de la garde à l’extérieur ou de l’entretien à domicile de votre animal, ou, le cas échéant, d’une assistance dans la recherche d’une solution de garde (famille d’accueil, chenil, visite à domicile, etc.).
Soyez vigilant : la prise en charge de votre animal peut être limitée dans le temps ou dans son montant (environ 200 € et 300 € TTC par an). Reportez-vous au contrat pour en connaître le détail.
Attention : des exclusions peuvent être liées aux circonstances de votre accident. L’assistance peut ne pas fonctionner si vous étiez sous l’emprise de stupéfiants ou d’alcool, ou si votre hospitalisation est la conséquence de la pratique d’un sport dangereux, etc.
Et si vous n’avez pas souscrit d’assurances chien/chat ?
Si vous n’avez pas souscrit d’assurance pour votre animal, regardez du côté de vos autres contrats, mutuelles et assurances santé.
Les assurances Santé et Garantie des accidents de la vie (GAV) peuvent prévoir dans leurs prestations d’urgence une assistance pour la garde de vos animaux domestiques. Le service pourra prendre en charge les frais de garde voire de nourriture ou organiser l’acheminement de votre chien ou chat dans une pension, un refuge, ou chez un proche.
Bon à savoir : les vaccinations obligatoires doivent être à jour, c’est un préalable à la prise en charge par les sociétés d’assistance.
Si vous n'êtes pas couvert, que faire ?
En cas d’urgence, contactez les refuges et les pensions. Il vous en coûtera de 10 € à 25 € en moyenne par jour pour un chien, et de 8 € à 14 € par jour pour un chat. Vous pouvez aussi faire appel à une association : le réseau « Gamelles Pleines » ou la Société de Protection et de Défense des Animaux (SPDA) de votre territoire.
Certaines antennes de la SPDA prennent en charge les animaux (et les frais de garde selon vos ressources) des personnes isolées hospitalisées. Ainsi, celle de Sérazereux (Eure-et-Loir) a mis en place un système de pensionnat temporaire à destination des maîtres isolés hospitalisés. Elle a aussi signé une convention avec le centre hospitalier de Dreux pour maintenir le lien entre les patients atteints d’un cancer et leur animal, avec une possibilité de visites encadrées.
Quels sont les autres modes de garde à votre disposition ?
Vous ne souhaitez pas que votre animal se retrouve en pension ou dans le box d’un chenil ? Des alternatives existent : garde à domicile par un petsitter, organisation de visites et promenades… elles peuvent se révéler utiles en cas d’hospitalisation pour de courts séjours. Y recourir nécessite, cependant, un minimum de préparation, pour trouver la ou les personnes adéquates. Ces solutions, plutôt coûteuses (plusieurs dizaines d’euros par jour), sont davantage adaptées à de courtes absences.
Si votre hospitalisation risque de durer, tournez-vous plutôt vers une famille d’accueil. Mieux vaut rencontrer au préalable les hôtes pour que l’accueil de votre animal se déroule dans les meilleures conditions possibles. Une solution confortable mais qui a un prix : de 20 € à 30 € par jour selon l’animal.
Bon à savoir : de nombreux sites web mettent en relation les propriétaires d’animaux et des familles (Animaute, Petsitoo, CaniMinet, Colo4Pattes, etc.). Vous pouvez aussi prendre contact avec le réseau associatif. Près de Nantes, par exemple, l’association Accueil animaux cherche pour vous des lieux d’hébergement temporaires, le temps de votre absence.
Comment trouver une nouvelle famille pour votre chien ou chat si vous ne pouvez plus le garder ?
En cas de maladie ou d’accident grave, vous pouvez être amené à vous séparer définitivement de votre animal. Un peu partout sur le territoire, des associations existent, auxquelles confier votre animal, pour une transition en douceur. Prévoyez une participation entre 50 € et 70 €, en moyenne. L’objectif est de placer votre chien/chat dans une famille d’accueil, le temps de trouver une nouvelle famille d’adoption.
Vous pouvez aussi confier votre chien ou chat à un refuge : il vous en coûtera entre 10 € et 150 €. Si la perspective de voir votre animal derrière des barreaux est trop difficile à accepter, vous pouvez aussi chercher un particulier de confiance en consultant les annonces de votre journal ou en ligne.
N’hésitez pas également à poster une annonce sur les réseaux sociaux de votre commune ou département pour trouver quelqu’un près de chez vous qui recherche de son côté un animal de compagnie.
Important : dans tous les cas, votre animal devra être pucé, avec une carte d’identification à votre nom. Un contrat d’abandon sera également nécessaire.
Où donner son chien quand on ne peut plus le garder ?
La SPA reste l'interlocuteur de référence pour une adoption définitive. Avant de vous y rendre, prenez contact avec le refuge le plus proche pour fixer un rendez-vous : les places sont limitées et une procédure d'admission est prévue, incluant un entretien de 20 à 30 minutes pour mieux cerner le caractère et les besoins de votre animal.
Des associations spécialisées comme 30 Millions d'Amis ou la Fondation Brigitte Bardot peuvent également orienter les futurs adoptants et faciliter les démarches. Pour un jeune chien notamment, une rencontre progressive avec la nouvelle famille est vivement recommandée, avec une période d'essai avant toute séparation définitive.
Pensez à rassembler le carnet de santé de votre animal et à vous assurer que ses vaccinations sont à jour : ces documents rassurent les futurs adoptants et accélèrent la procédure d'accueil dans les moments difficiles.
Comment donner son chien ou son chat en urgence à la SPA ?
Face à une situation d'urgence (hospitalisation soudaine, accident, difficultés financières brutales), la SPA ne garantit pas une prise en charge immédiate. Les places en refuge restent limitées, et certains établissements affichent complet plusieurs semaines à l'avance.
La démarche la plus efficace consiste à appeler directement le refuge de votre secteur dès que la situation se présente, en expliquant clairement le caractère urgent de votre demande. Le bien-être de l'animal est pris en compte dans l'évaluation des priorités d'accueil.
Sachez qu'un contrat d'abandon devra être signé sur place, accompagné d'une participation financière variable selon les refuges. Laisser un animal sur la voie publique reste un acte cruel passible de 30 000 euros d'amende et deux ans d'emprisonnement : même en urgence, des solutions existent toujours.
Informations non-contractuelles données à titre purement indicatif dans un but pédagogique et préventif. Generali ne saurait être tenue responsable d'un préjudice d'aucune nature lié aux informations fournies.