Skip to main content

Comment agir à votre échelle contre le changement climatique ?

C’est un défi pour l’humanité dont les conséquences touchent chacun d’entre nous. La température moyenne de la Terre a augmenté de 1,1 °C entre 1850 et 2017 et ce changement climatique a des conséquences dramatiques pour tous. Si la lutte passe nécessairement par l’implication des États et des entreprises, chacun peut et doit aussi s’engager à son échelle. Suivez le guide !

Se déplacer différemment

Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, auxquelles les transports contribuent largement, modifiez vos habitudes de déplacement. Vous pouvez par exemple :

  • pratiquer la marche à pied ou le vélo pour les petits trajets ;
  • miser sur les transports en commun. Selon Greenpeace, en prenant le métro, vous consommez environ 10 fois moins d’énergie qu’en utilisant une voiture ;
  • adopter le covoiturage pour réduire le nombre de voitures qui circulent ;
  • envisager l’achat d’un véhicule hybride ou électrique et bénéficier sous conditions du bonus écologique.

Privilégier le train

Pour les trajets les plus longs, prenez le train plutôt que l’avion quand c’est possible. Selon l’Ademe (l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), vous émettez ainsi 115 kg de CO2 pour faire Paris-Marseille en avion contre 10 kg de CO2 en train.

Réduire votre consommation d’énergie

L’habitat représente 17 % des émissions de gaz à effet de serre [1] en France. Commencez par tenter de limiter la consommation de votre foyer :

  • en améliorant son isolation ;
  • en modernisant son système de chauffage ; 
  • en adoptant les énergies renouvelables grâce à l’installation de panneaux solaires.

Certains travaux ouvrent le droit à des aides financières dont vous pouvez estimer le montant sur le site de l’Ademe.

Adoptez  des comportements vertueux

Agir c’est aussi miser sur de petits gestes :

  • évitez de surchauffer votre maison car, selon l’Ademe, 1°C en moins peut représenter 7% d’économies d’énergie ;
  • éteignez les appareils électriques dont vous ne vous servez pas ;
  • débranchez ceux qui fonctionnent sur batterie, une fois chargés ;
  • limitez votre consommation d’eau en fermant les robinets, en préférant la douche au bain ou en vous équipant d’une chasse d’eau économique.

Bon à savoir : le guide « Une maison écologique », publié par l’Ademe, recense 70 pistes pour vous inspirer au quotidien.

Consommer mieux et moins

La modification de vos habitudes de consommation compte également.

Privilégier les produits locaux et mangez moins de viande

Agissez aussi sur le plan alimentaire en préférant des produits de saison et locaux. Pensez à acheter des produits bénéficiant de l’Ecolabel européen ou du label Agriculture Biologique qui ont un impact moindre sur l’environnement. Réduisez votre consommation de viande pour permettre également de limiter l’impact environnemental. Responsable de 15% des émissions de CO2, l’élevage intensif joue un rôle important dans le changement climatique.

Emprunter, louer, ou recycler au lieu d’acheter

Quantité d’objets peuvent être empruntés ou échangés grâce à de nombreuses plateformes spécialisées dans le troc entre particuliers. Louez un objet dont vous n’aurez plus l’usage ensuite ou préférez acheter d’occasion, cela limite la pollution à tous les niveaux (extraction, fabrication, utilisation). Quand vous endommagez un objet, vérifiez avant de vous en débarrasser qu’il n’est pas réparable.  

Réduire vos déchets

Chaque Français produit 573 kg de déchets par an. Leur collecte et leur traitement consomment des ressources et polluent. En les triant, vous permettez le recyclage de ceux qui peuvent l’être. Mais l'enjeu réside surtout dans le changement des habitudes : refuser d'acheter des produits emballés notamment avec du plastique qui ne se recycle pas, acheter en vrac, utiliser vos déchets organiques en faisant un compost pour le jardinage par exemple.

[1] Chiffres du Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique (CITEPA) - Rapport SECTEN - avril 2017 cités dans le guide  Comment agir pour la planète, Ademe, août 2018.

Épargner autrement

La finance verte commence à développer en France. Sachez que vous avez le pouvoir de financer des projets et des entreprises qui ont un impact positif sur l’environnement.

Peu à peu, l’offre de fonds verts proposés aux épargnants se diversifie. On en comptait 176 en 2017, selon l’association FIR (Forum pour l’investissement responsable), pour un encours de 32,2 milliards d’euros. Les offres de contrats d’assurance vie propose de plus en plus de fonds verts, de fonds ISR (Investissement socialement responsable) ou encore de fonds éthiques et solidaires.

Il existe des fonds verts investis en actions ou en obligations. Si vous êtes sensible au risque et à la volatilité des marchés financier, vous pouvez opter plutôt pour des obligations vertes, moins risquées, qui commencent à être accessibles aux particuliers. Elles devraient peser 181,8 milliards d’euros dans le monde d’ici la fin 2019, selon l’agence Moody’s.

N’hésitez pas à contacter votre intermédiaire d’assurance qui pourra guider vos investissements en fonction de votre profil d’épargnant.

Nos solutions

Partager

Informations non-contractuelles données à titre purement indicatif dans un but pédagogique et préventif. Generali ne saurait être tenue responsable d’un préjudice d’aucune nature lié aux informations fournies.