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Assurance emprunteur : le droit à l'oubli pour les anciens malades du cancer

Alors qu’ils étaient considérés comme présentant un risque aggravé de santé, les anciens malades du cancer bénéficient désormais du droit à l’oubli. En clair, ils peuvent souscrire une assurance emprunteur dans les mêmes conditions que tout un chacun. Explications.

Le droit à l’oubli intégré à la convention AERAS

Depuis 2007, la convention AERAS (S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) permet aux personnes souffrant ou ayant souffert d’une maladie grave d’accéder à l’assurance emprunteur sous certaines conditions. Alors qu’ils faisaient partie de cette catégorie d’assurés, les anciens malades du cancer sont, sous certaines conditions, désormais considérés comme en bonne santé. Ils n’ont donc plus de surprime à payer.

C’est le principe du droit à l’oubli, intégré à la convention AERAS suite à un protocole d’accord, signé le 24 mars 2015, par le gouvernement, les assureurs et les associations de malades.

Quinze ans après les derniers soins

Le droit à l’oubli concerne les personnes ayant souffert d’un cancer dans leur enfance ou dont le protocole thérapeutique a pris fin il y a 15 ans. Au moment de souscrire un emprunt, ces personnes n’auront plus à mentionner leur cancer, ni à répondre à des questions sur leur maladie. Elles seront donc assurées au tarif standard.

Progrès de la médecine

Pourquoi le cancer ? Parce que cette maladie, qui touche 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 en France, fait l’objet de nombreuses recherches. Celles-ci permettent de mieux la connaître et la traiter, et donc d’améliorer sensiblement les chances de survie.

En fonction des progrès de la médecine notamment, le droit à l’oubli pourrait s’étendre à d’autres pathologies.

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