Vous souhaitez investir dans l’immobilier mais ne disposez pas d’un apport personnel important ? Découvrez quelques idées qui vous permettront d’accéder à la propriété à moindre coût.

Faire des concessions

Localisation, surface, étage... Ces critères peuvent sensiblement  faire varier le prix d’un bien. Au moment d’acheter votre résidence principale, demandez-vous quelles contraintes vous êtes prêt à accepter pour obtenir un meilleur prix.

Tenez-vous absolument à gagner des m2 supplmentaires, quitte à vous éloigner du centre-ville ? Ou au contraire préférez-vous sacrifier la surface au profit d’une localisation attractive ? Seriez-vous prêt à investir dans un bien moins prisé, en rez-de-chaussée par exemple... ?

Quels que soient vos choix, veillez cependant à ce que les « défauts » intéressants à l'achat ne se transforment pas en handicap à la revente.

Acheter un bien à retaper

Une stratégie potentiellement payante consiste à acquérir un logement en mauvais état exigeant une rénovation importante. La décote peut aller jusqu’à 1 500 €/m², si le logement est à refaire entièrement.

Profitez-en si vous envisagez d’acheter un bien dans une ville comme Paris, Bordeaux ou Marseille : certaines métropoles disposent d'un patrimoine de qualité susceptible d'être valorisé significativement avec des travaux.

Se tourner vers l’investissement locatif

Cette solution consiste à investir dans une petite surface que vous donnerez en location pour commencer, et que vous revendrez plus tard. Le produit de la revente permettra de vous constituer un apport important pour l’achat de votre future résidence principale.

Pour tirer parti de ces logements financièrement accessibles, misez surtout sur l’emplacement (proche des universités, des dessertes des transports en commun...) et la qualité du bien.

Pensez bien à assurer votre nouveau logement dès le jour de la signature chez le notaire !

Dossier mis à jour le 04/12/2013

Les informations contenues dans cet article sont purement indicatives et ne revêtent aucun caractère contractuel. Elles ne prétendent pas à l'exhaustivité, ne constituent pas un conseil à l’Internaute et ne sauraient engager la responsabilité de l’Assureur.