Randonnées d'un jour ou trekking sur plusieurs semaines, été comme hiver, l'engouement pour les activités en montagne ne se dément pas. Une tendance qui comprend malgré tout quelques risques, et peut causer des accidents. Avant de partir, adoptez les bons réflexes : quel équipement ? Quelles précautions ? Quelles assurances spécifiques ? Nos conseils pour profiter pleinement des sentiers.

Un impératif : s’entraîner

La randonnée nécessite une certaine préparation physique. Longues marches, natation, footing : entraînez-vous au moins 1 mois avant, plusieurs fois par semaine.

Pour le trekking en haute montagne, il est préférable de s'entraîner à marcher en altitude avant le séjour. Enfin, choisissez un itinéraire adapté à vos capacités, ou celles du randonneur le moins entraîné si vous partez à plusieurs.
 

Partir équipé !

En montagne, ne laissez rien au hasard.

  • Equipez-vous de bonnes chaussures montantes et antidérapantes. Si elles sont neuves, portez-les plusieurs fois avant votre séjour pour vous y habituer. Pour limiter l'apparition d'ampoules, mettez des chaussettes épaisses en coton, avec les coutures à l'extérieur.
  • Vous porterez peut-être des vêtements légers pendant l’effort mais prévoyez également des vêtements chauds et des vêtements de pluie.
  • Pensez à emporter eau et nourriture d'appoint (barres de céréales, sandwichs, etc.) en quantité suffisante.
  • Pour vous protéger du soleil, vous devrez appliquer toutes les 2 heures une crème protectrice ( indice 30 minimum). Prévoyez également des lunettes anti-UV et un chapeau.
  • N'oubliez pas votre trousse de premiers secours et emportez, si possible, un téléphone portable chargé pour prévenir en cas d'urgence.
  • Enfin, ne chargez pas trop votre sac à dos. Dans l’idéal, son poids ne doit pas excéder 20 % de celui du randonneur.
     

Prévenir les accidents en montagne

  • Évitez de partir seul. Randonner à 2, en groupe ou avec un guide permet d'aller chercher du secours en cas d' accident.
  • Pour éviter les problèmes musculaires, mieux vaut aller à une allure modérée, au moins pendant la première demi-heure.
  • Faites des pauses régulières. Profitez-en pour vous restaurer et vous hydrater.
  • Prévoyez une solution de repli en cas de mauvais temps (refuge, autre itinéraire, etc.).
  • Avant de partir, prévenez toujours quelqu'un du parcours prévu. En cas de problème, les secours sauront plus facilement où vous chercher.
     

Vous montez à plus de 2 000 mètres d’altitude ? Attention au mal aigu des montagnes. Ce phénomène, dû à la raréfaction de l’oxygène dans l’air, peut provoquer des troubles tels que maux de têtes, vertiges, nausées, vomissements...

Pour lutter contre le mal des montagnes, une seule solution : grimper doucement. A partir de 1 700 m, évitez de gravir plus de 700 m par jour.
Si les symptômes persistent toujours au bout de 2 jours, mieux vaut redescendre et consulter un médecin.

Faire le point sur vos assurances

Frais de recherche, frais de location en cas de bris de skis ou de chaussures, frais médicaux en cas d’accident... Vous bénéficiez peut-être déjà de ces garanties spécifiques dans le cadre de vos contrats actuels.

  • Si vous êtes titulaire d’une Garantie Accidents de la Vie, assurez-vous qu’elle couvre bien les frais liés à un sauvetage en montagne.
  • Vérifiez dans quels cas jouent les garanties d’assistance (rapatriement...) adossées à votre carte bancaire.
  • Vous partez avec un groupe ou  pratiquez ces sports dans le cadre d'une association ? Renseignez-vous sur l'étendue  des garanties souscrites par les organisateurs et les options proposées en supplément.
  • Enfin, vérifiez l’étendue de la garantie responsabilité civile de votre assurance multirisque habitation.

Le cas échéant, vous pourrez souscrire des garanties spécifiques « Neige et Montagne »  auprès de votre assureur.
 

Les informations contenues dans cet article sont purement indicatives et ne revêtent aucun caractère contractuel. Elles ne prétendent pas à l'exhaustivité, ne constituent pas un conseil à l’Internaute et ne sauraient engager la responsabilité de l’Assureur.