- Accueil
- Institutionnel
- Notre code de conduite
Notre Code de Conduite
Notre Code de conduite définit nos exigences éthiques et s’applique à toutes les personnes travaillant pour nous ou pour notre compte dans le monde entier.
Publié le 27/02/2026
Le Code de conduite Generali
Approuvé par le Conseil d’administration du Groupe Generali, il détaille de façon claire notre déontologie et nos engagements éthiques. Il accompagne chacun de nos collaborateurs dans son quotidien en lui permettant de s’y référer en cas de dilemme éthique.
Tous les sujets y sont abordés : environnement de travail, diversité et intégration, informations personnelles et respect de la vie privée, protection des actifs et des données, conflits d’intérêts, lutte contre la corruption, informations financières et délit d’initié, corruption, lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme…
Faire un signalement
Tout comportement que vous estimez – de bonne foi – inapproprié ou contraire à la loi, au Code de conduite de Generali ou aux Règles Groupe (ex. : discrimination, harcèlement, intimidation, corruption, etc.) peut être signalé localement ou par l'intermédiaire de la ligne d’alerte éthique prévue à cet effet.
Canaux locaux – France :
Par e-mail : lanceurdalerte@generali.fr
Par courrier :
Direction de la Conformité
89 rue Taitbout, 75009 Paris
Ligne d'alerte éthique :
Par la ligne d’alerte éthique (*) : Cliquez sur le lien
Tout le monde est invité à exprimer ses préoccupations, ou à demander des éclaircissements sur tout aspect de notre Code, en utilisant l’un des canaux ci-dessus. La confidentialité est garantie et nous avons aucune tolérance pour toute forme de représailles.
(*) Les signalements effectués par la ligne d’alerte éthique professionnelle du Groupe sont gérés par la société Whispli.
Dispositifs de signalement externes :
Il est également possible d’effectuer un signalement via les canaux de signalement externes (autorités publiques et judiciaires), soit après avoir effectué un signalement par les canaux de signalement internes décrits ci-dessus, soit en signalant directement auprès :
- de l’autorité administrative compétente parmi celles précisées en annexe du décret ici ;
- du défenseur des droits ;
- de l’autorité judiciaire ;
- d'un organisme de l’UE compétent pour recueillir des informations sur des violations, plus d’information ici.
La protection de l’auteur du signalement et la conservation des données seront prises en charge par l’instance sollicitée.