Indemnités journalières insuffisantes, manque de garanties en cas d’arrêt de travail prolongé : si vous êtes travailleurs non-salariés, la souscription d’un contrat de prévoyance à adhésion individuelle est fortement recommandée. Il vous permettra d’anticiper les risques de décès, d’invalidité, d’incapacité et de protéger vos proches et votre activité.
 

Votre régime obligatoire ne compense qu’une petite partie de vos revenus

Quelle que soit votre activité (médecin, expert-comptable, commerçant ou encore artisan…), si vous avez investi
dans du matériel, des locaux et que vous employez des salariés, vous ne pouvez pas vous permettre d’interrompre
votre activité.

Un accident, une maladie grave, et c’est toute votre activité qui se trouve, au moins pour un temps, menacée.

Les indemnités journalières versées par le Régime social des Indépendants (RSI), au maximum 54,42 €, ne suffisent pas à maintenir votre niveau de vie et celui de votre famille. Vous êtes médecin non hospitalier ? Le régime de prévoyance de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) prévoit un délai de carence de 90 jours durant lesquels vous resterez sans revenus si, pour une raison ou une autre, vous vous trouvez dans l’impossibilité d’exercer. Que vous soyez agriculteur, dirigeant non-salarié, indépendant, votre régime obligatoire ne vous couvrira jamais à hauteur de vos besoins réels.

Une prévoyance complémentaire compense tout ou partie de votre perte de revenu

Délai de carence réduit, indemnités journalières couvrant (si vous en décidez ainsi) intégralement la perte de revenu pendant trois ans, versement d’un complément en cas de reprise partielle d’activité, voire prise en charge d’une partie de vos frais professionnels : souscrire un contrat de prévoyance à adhésion individuelle vous donne l’assurance de  sécuriser votre avenir, à court comme à moyen terme, en cas de maladie ou d’accident.

Ces contrats prévoient aussi, en cas d’incapacité totale d’exercer, d’invalidité ou de décès, diverses  garanties destinées à maintenir le niveau de vie de votre famille et permettre à vos enfants de poursuivre leurs études

Ils s’adaptent souplement à vos besoins pendant toute votre vie active et évoluent, sur simple demande, en cas de mariage ou d’agrandissement de la famille.
 

Choisir son contrat : les plus qui font la différence

Selon votre situation, certaines garanties peuvent s’avérer particulièrement adaptées :

1) Kinésithérapeute ou chirurgien-dentiste, vous êtes privé de l’usage d’une de vos mains ? Infirmier libéral, vous ne pouvez plus vous déplacer pour visiter votre patientèle et vous trouvez contraint de cesser définitivement d’exercer ? Avec un contrat de prévoyance à adhésion individuelle, adapté aux risques spécifiques de votre métier, vous percevez une rente calculée, non en fonction de votre degré d’invalidité, mais selon votre taux d’incapacité professionnelle.

2) En cas de décès, le capital versé à votre conjoint en complément de celui prévu par votre régime obligatoire peut atteindre 300 % de votre revenu annuel.

3) Vous pouvez opter pour un contrat de prévoyance de type Madelin. Les cotisations sont déductibles de votre revenu imposable dans la limite de l’article 154 bis du Code général des Impôts (3,75 % du bénéfice imposable, majoré de 7 % du plafond annuel de la Sécurité sociale sans que le total obtenu puisse excéder 3 % de 8 Pass).

4) Vous pouvez également choisir un contrat qui vous permet d’être dispensé de payer vos cotisations pendant la durée de votre arrêt de travail.

5) Si vous avez dépassé l’âge légal du départ à la retraite mais que vous souhaitez rester en activité, certains contrats continuent de vous assurer quoi qu’il advienne.

Pour en savoir plus sur les solutions proposées par Generali découvrez : La prévoyance Pro
 

Informations non contractuelles à caractère publicitaire. Les garanties peuvent donner lieu à exclusions, limitations et franchises. Pour connaître le détail, l’étendue et les conditions de garantie, reportez-vous aux dispositions générales et particulières du contrat. La souscription d’un contrat demeure soumise à nos règles d’acceptation des risques.