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Cancer du sein : prévenir et dépister

Avec près de 12 000 décès chaque année, cette maladie est la première cause de mortalité féminine par cancer en France. Si la mortalité est en baisse depuis les années 1990, et que la survie des personnes atteintes d’un cancer du sein s’est améliorée au cours du temps, la prévention et le dépistage précoce restent essentiels dans le traitement et la guérison de cette maladie.

Différents facteurs de risque identifiés 

Les principaux facteurs de risque connus du cancer du sein sont : 

L’âge : plus de deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. Le nombre de cancers du sein est faible chez la femme âgée de moins de 35 ans et minime chez la femme âgée de moins de 20 ans.
La prédisposition génétique : on estime ainsi que 5 % des cancers du sein seraient liés à une prédisposition génétique.
La consommation d’alcool et le tabagisme : en 2015, on estimait en France métropolitaine, qu’environ 15,1 % des cancers du sein chez les femmes de plus de 30 ans étaient attribuables à la consommation d’alcool  et 4,4 % au tabagisme [Circ 2018 (pdf, 3,4 Mo)] .
Le surpoids et l’obésité : selon les résultats de cette même étude, 10,6 % des cancers du sein post-ménopausiques (femmes de plus de 50 ans) en 2015, étaient attribuables au surpoids et à l’obésité.   
L’historique hormonal : il peut constituer un facteur risque, notamment pour les femmes ayant eu des premières règles précoces ou une ménopause tardive, ou encore en l’absence de grossesse ou d’allaitement.

 

Prévenir : améliorer son hygiène de vie

Il est établi qu’un cancer du sein sur trois pourrait être évité grâce à une bonne hygiène de vie. S’il paraît évident qu’il est important, à tout âge, de réduire sa consommation d’alcool et de tabac, il existe des mesures simples à adopter au quotidien pour réduire le risque de cancer du sein. 


Les experts recommandent, notamment :
Une bonne alimentation : une faible consommation de fruits, de légumes, de fibres alimentaires et de produits laitiers, ainsi qu’une consommation élevée de viandes rouges et de viandes transformées ont été associées à une augmentation du risque des cancer du sein (c’est également le cas pour les cancers de la tête et du cou, du poumon, du côlon-rectum et de l’estomac).
De l’activité physique : la sédentarité et le manque d'activité physique sont des facteurs de risque de cancer connu. 5 heures de sport par semaine, en plus des 30 minutes de marche par jour, sont recommandées pour se maintenir en forme. 
La vitamine D : Les données scientifiques tendent à démontrer que la vitamine D pourrait réduire le risque de certains types de cancer, notamment le cancer du sein.

A noter : toutes ces recommandations sont également valables pendant un cancer du sein. Faire du sport, manger mieux et prendre de la vitamine D, contribue à réduire les effets indésirables des traitements de chimiothérapie, combat la fatigue et la dépression, et peut réduire le risque de récidive. 
 

Détecter : dépister tôt pour mieux guérir

Le dépistage précoce permettrait de guérir 9 cas sur 10 et d’éviter le recours à des traitements très lourds. Il est donc primordial pour une femme et ce, quel que soit son âge, de connaître et d’observer ses seins afin de repérer toute modification récente et persistante. En général, la plupart des changements décelés par palpation du sein ne sont pas cancéreux. Si vous avez le moindre doute, contactez néanmoins votre médecin.

Pratiquer l’auto-palpation du sein :

 

Les signes de changement qui doivent vous alerter :

La forme du sein : changement récent dans la taille et la forme du sein, changement d’un sein par rapport à l’autre, déformation, masse (bosse) visible ou palpée au niveau du sein ou de l’aisselle.
La peau du sein : épaississement ou durcissement de la peau, changement de coloration, rougeur persistante ou nouvelles veines plus visibles, formation de fossettes, de petits creux ou de plissements, sensation de chaleur localisée, ulcération, plaie, rétractation de la peau.
Le mamelon : changement d’apparence, écoulement spontané, inversion, déviation, eczéma persistant ou ulcération.

Si vous observez un de ces changements, ou en cas de doute, consultez votre médecin. S’il le juge nécessaire vous fera passer une mammographie. Cet examen de référence de dépistage du cancer du sein permet de mettre en évidence des cancers de petite taille, à un stade précoce, avant l’apparition de symptômes.

A noter : tous les deux ans, les femmes de 50 et 74 ans sont invitées par courrier à passer une mammographie. Ce pli contient un bon de prise en charge et la liste des radiologues des département agréés dans le cadre du programme de prévention national. Depuis 2016, le dépistage du cancer du sein est remboursé à 100 % par l’assurance maladie pour toutes les femmes à risque. 

 

Se faire accompagner

Se faire diagnostiquer un cancer du sein est une épreuve difficile pour soi et ses proches. Certains assureurs proposent un accompagnement personnalisé incluant un soutien psychologique et une garantie financière, sous la forme d’un capital versé au moment du diagnostic et d'indemnités journalières en cas d'hospitalisation. 

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Pour en savoir plus :

Découvrez aussi 4 bonnes habitudes qui pourraient réduire le risque de cancer.

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