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Bottes sous la pluie

Anticiper et prévenir

La France est le pays d’Europe le plus touché par les catastrophes climatiques. D’ici à 2040, les coûts assurés liés à ces phénomènes climatiques vont doubler. La Fédération française des sociétés d’assurances* estime en effet à 92 milliards d’euros le coût des événements naturels pour la période 2014-2039, contre 48 milliards d’euros pour la période 1990-2015.

Intensification du nombre d’inondations, de tempêtes et d’épisodes caniculaires : pour vous accompagner efficacement, il est vital pour nous de comprendre et d’anticiper l’évolution des risques naturels.

Notre stratégie de gestion des risques émergents

Conformément à notre stratégie sur le sujet (Group Risk Management Policy), notre cartographie des risques prend en compte ces risques émergents, quantifiables ou non, dans nos modèles de prévision. 


Pendant quatre ans, de 2011 à 2015, nous avons financé la chaire « Actuariat responsable » au sein de l’Institut de science financière et d’assurances (Isfa) de l’Université de Lyon-1. Les travaux menés nous ont permis d’intégrer la notion de changement climatique dans les modèles de prévision et de gestion des risques naturels. L’enjeu pour nous était de parvenir à estimer les risques réels de fortes précipitations, de sécheresses ou encore de baisse du manteau neigeux, ainsi que les effets d’une conjugaison de plusieurs périls afin de mieux les provisionner et mieux les couvrir. 

En réponse à la crise sanitaire et économique provoquée par le coronavirus et afin de trouver les moyens de soutenir efficacement les entreprises face à de tels événements à l’avenir, nous avons rejoint le groupe de travail mis en place par la Fédération française de l’assurance (FFA), en concertation avec le ministère de l’Économie et des Finances.

Depuis le mois de juin 2020, nous travaillons ainsi sur un dispositif de « catastrophes exceptionnelles ». Celui-ci a vocation à être simple, rapide et forfaitisé. Il est destiné à aider les entreprises assurées à faire face aux cessations ou diminutions significatives d’activité liées à un événement exceptionnel : pandémie, attentat terroriste, émeutes ou encore catastrophe naturelle.
 

Nos actions de sensibilisation et de prévention 

À la fois outil scientifique et pédagogique, l’Observatoire atmosphérique Generali témoigne de notre double objectif : soutenir la recherche sur l’étude et la gestion du changement climatique et sensibiliser le grand public par des actions de prévention

Déployée à partir de janvier 2018, notre application « Generali Prévention Météo » dispense gratuitement, à 800 000 de nos assurés, des conseils par SMS ou e-mail en cas d’événements climatiques virulents.

Un service qui s’inscrit dans un programme plus vaste, « Climate Lab », que nous avons initié en 2019. Sous la houlette d’une équipe pluridisciplinaire (climatologues, géographes, actuaires…) et grâce au développement d’outils de cartographie et de modélisation des risques faisant appel notamment au big data et à l’intelligence artificielle, ce programme permettra de lancer de nouveaux services d’alertes auprès de nos clients.
Aujourd’hui, 95 % de notre portefeuille bénéficie de cette démarche de modélisation des principaux risques tels que les inondations ou encore les épisodes de sécheresse, et d’autres seront intégrés progressivement.

Le coût de la pollution de l’air

Au-delà de ses effets sur la santé, la mauvaise qualité de l’air a un coût économique : un rapport du Sénat l’évalue à 100 milliards d’euros par an, soit, en France, deux fois plus que le coût du tabac.

 

 

* Source : « Impact du changement climatique sur l’assurance à l’horizon 2020 », FFSA 

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