Ostéopathie, kinésithérapie, acupuncture... Ces actes de médecine douce contribuent à soulager certaines douleurs ou à améliorer le bien-être des patients. Non remboursés par la Sécurité sociale, ils jouissent pourtant d’une popularité croissante en France. Comment bénéficier d’une couverture optimale pour ces traitements non conventionnels ?

Les médecines douces, qu’est-ce que c’est ?

Encore appelées « non conventionnelles » ou
« naturelles », ces médecines désignent des méthodes de traitement issues de traditions anciennes ou de pratiques ayant émergé avant l’avènement de la médecine scientifique.

Elles reposent sur une certaine vision de l’homme et excluent, par définition, le recours aux produits pharmaceutiques.

Les médecines douces visent notamment à soulager certaines douleurs (musculaires, osseuses, etc.) et à améliorer le confort des patients par des moyens naturels. Elles regroupent un grand nombre de pratiques, parmi lesquelles :

  • l’acupuncture, fondée sur l’application de très fines aiguilles à certains endroits du corps,
  • l’ostéopathie, qui repose sur des manipulations manuelles du corps ou du visage,
  • la kinésithérapie, qui traite certaines affections par les massages et les mouvements du corps,
  • la chiropractie (ou chiropraxie), qui recourt également à des manipulations corporelles, notamment au niveau de la colonne vertébrale.
     

Quelle couverture pour les médecines douces ?

Les médecines douces ne sont pas couvertes par l’Assurance maladie.

Compte tenu de la popularité de certaines d'entre elles, plusieurs assurances complémentaires santé proposent désormais de les prendre en charge, à hauteur d'un forfait annuel.

Dossier mis à jour le 19/6/2012

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