Raccourci vers la home Navigation dans le menu principal Raccourci vers la recherche Raccourci vers le plan du site Raccourci vers http://www.generali.com Impression de la page Changement de la taille de police de caractère Raccourci vers la page "Contactez-nous"

Skip to Content

Toute l’actualité

Actualité financière de la semaine avec Generali Investments

28/06/2010

Lettre n°274 du 21 juin au 25 juin 2010

Tendances économiques, évolution des marchés et des indices boursiers, sélection d'OPCVM, retrouvez le bilan de la semaine avec les experts financiers de Generali Investments.

Résumé économique de la semaine

Les principales places financières ont reperdu une bonne partie du terrain qu'elles avaient gagné début juin. La semaine avait pourtant bien commencé après l'annonce de la volonté chinoise d'assouplir la politique de taux de change du yuan. Très rapidement, un retournement de tendance s'est opéré, le marché semblant craindre à présent que l'Amérique ne puisse jouer le rôle de locomotive de la reprise. A cet égard, les commentaires prudents de la Fed sur l'évolution de la croissance et plusieurs mauvais indicateurs américains, notamment un plongeon des ventes de logements neufs en mai, ont entretenu la nervosité des investisseurs. Une révision à la baisse de la croissance économique des Etats-Unis au premier trimestre a semé un peu plus le doute.

Dans ce contexte d'incertitudes, les sommets politiques prennent plus d'importance. Les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 et du G20 se réunissaient à partir de vendredi au Canada pour relancer la coopération internationale et discuter de leurs divergences sur plusieurs sujets polémiques, comme la dette publique, la régulation et la taxation de la finance. Hostile à un tour de vis généralisé, le G20 a accepté ce week-end à Toronto une rigueur budgétaire à la carte, selon les pays, et étalée dans le temps. Les pays se sont mis d'accord pour « réduire d'au moins de moitié les déficits d'ici à 2013, et de stabiliser ou de réduire les coûts de la dette publique sur PIB d'ici à 2016 », sans pour autant fixer des objectifs contraignants aux Etats.

USA : La croissance et l'immobilier déçoivent

  • Le département du Commerce a revu une nouvelle fois à la baisse les chiffres de la croissance au premier trimestre, à 2,7 % en rythme annuel. Initialement annoncée à 3,2 %, elle avait déjà fait l'objet d'une révision le mois dernier à 3%. Cette troisième estimation officielle du PIB va à l'encontre des prévisions des économistes qui attendaient la confirmation d'une croissance de 3% et met en avant le peu d'élan de l'activité après la récession de 2007-2009. Le ministère indique que son estimation finale reflète une révision à la hausse des importations et une révision à la baisse des dépenses de consommation, éléments négatifs n'ayant été compensés qu'en partie par une révision à la hausse des exportations et des variations de stocks des entreprises.
  • Les ventes de logements neufs ont reculé plus fortement qu'attendu en mai pour tomber à un plus bas record avec la fin d'un crédit d'impôt lié à l'immobilier, d'après les statistiques officielles, accentuant ainsi les craintes d'un ralentissement de la reprise économique. Ces ventes ont chuté de 32,7% à 300 000 en rythme annualisé, contre 446 000 en avril, mettant ainsi fin à deux mois d'affilée de hausse. Il s'agit de leur plus forte baisse jamais enregistrée en pourcentage depuis que le lancement de cette série statistique en 1963.
  • Les ventes de logements anciens ont, contre toute attente, reculé au mois de mai, l'importance du chômage dans le pays ayant limité l'intérêt d'un crédit d'impôt accordé aux primo-accédants. Les ventes de logements anciens ont baissé de 2,2% le mois dernier, à 5,66 millions d'unités en rythme annualisé, selon la National Association of Realtors. En avril, les ventes avaient progressé de 8%.
  • Les nouvelles commandes de biens durables ont reculé pour la première fois en six mois en mai, tirées à la baisse notamment par les achats dans le secteur aéronautique. Le département du Commerce a fait état d'une baisse de 1,1% de ces commandes, après une hausse de 3% en avril.

ZONE EURO : L'activité semble légèrement ralentir 

  • Le secteur des services et l'activité manufacturière ont subi une décélération en juin, d'après l'enquête Markit, mettant un terme à une période de progression des indices PMI. L'indicateur de l'industrie manufacturière est retombé à 55,6 en juin contre 55,8 en mai, alors que les économistes l'anticipaient à 55,3. L'indice équivalent pour les services est ressorti à 55,4 contre 56,2 le mois dernier et un consensus de 55,9. Il reste pour le dixième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 séparant expansion et contraction de l'activité. Ces indices décevants jettent le doute sur la solidité de la demande au sein de la zone.
  • Les commandes à l'industrie ont enregistré en avril leur plus forte progression depuis 10 ans, un chiffre légèrement inférieur aux attentes. Les entrées de commande dans le secteur ont augmenté de 0,9% par rapport à mars et de 22,1% comparé à avril 2009. Ce dernier chiffre est le plus élevé enregistré depuis mai 2000, selon Eurostat.

FRANCE : Le chômage poursuit son ascension

  • Le chômage a encore augmenté au mois de mai, selon le ministère de l'Economie et Pôle Emploi. Le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie A, c'est-à-dire sans activité et en recherche active d'emploi, a augmenté de 22 600 personnes (+0,8%) le mois dernier, à 2 699 600, après une augmentation de 0,6% en avril. Par rapport à mai 2009, la hausse est de 7,1%.
  • Le climat des affaires s'est détérioré en juin et en particulier dans l'industrie manufacturière, avec des inquiétudes de plus en plus fortes pour l'évolution de la demande, selon l'enquête de conjoncture publiée par l'INSEE. Si les industriels sont satisfaits de leur activité des semaines passées, leurs perspectives de production se dégradent nettement. L'indicateur synthétique du climat des affaires dans l'industrie a perdu deux points à 95, son premier repli depuis février, alors que les économistes attendaient en moyenne une stabilisation.
  • Soutenue par les achats de téléviseurs avant la Coupe du monde de football, la consommation des ménages en produits manufacturés a augmenté de 0,7% en mai après une baisse le mois précédent, selon l'INSEE. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,4%.

ALLEMAGNE : Un climat des affaires qui s'améliore étonamment

  • Le climat des affaires s'est amélioré contre toute attente ces dernières semaines, d'après l'enquête mensuelle de l'institut Ifo. Son indice est monté à 101,8 contre 101,5 en mai, alors que les économistes l'anticipaient en baisse à 101,2. La composante de la situation actuelle a progressé à 101,1 contre 99,4 le mois dernier mais celle des anticipations a légèrement reculé, à 102,4 contre 103,7.
  • Le moral des ménages devrait rester stable en juillet car les consommateurs sont davantage enclins à dépenser même si les réductions des dépenses prévues par le gouvernement les rendent moins optimistes sur leurs revenus, d'après l'enquête publiée par l'institut économique GfK. Son indice du sentiment s'établit à 3,5 pour le mois de juillet, inchangé par rapport au mois précédent. Il est supérieur au niveau de 3,3 attendu par les économistes.
  • L'activité du secteur manufacturier a reculé en juin, laissant présager d'un ralentissement de la reprise en Europe au second semestre 2010. Selon les premières estimations de l'enquête Markit, l'indice PMI manufacturier a reculé à 58,1 contre 58,4 observé en mai. L'indice PMI pour les services est ressorti à 54,6, conformément aux attentes et après 54,8 en mai.

GRANDE-BRETAGNE : Hausse des ventes au détail

  • Les ventes au détail ont moins progressé en juin que ce que prévoyaient les économistes, d'après une étude de la Confédération de l'Industrie Britannique. Selon cette étude, la balance des ventes affiche une progression à -5 contre -18 en mai, nettement inférieure aux prévisions des économistes à +5.

JAPON : Ralentissement de la croissance des exportations

  • La croissance annuelle des exportations a décéléré en mai pour le troisième mois consécutif, ce qui est peut-être le signe d'un ralentissement de la croissance dans son ensemble dans un contexte de tassement de la reprise de la demande au niveau mondial. Les exportations ont par ailleurs diminué d'un mois sur l'autre, de 1,2% en données corrigées des variations saisonnières, conséquence de la fragilité de la reprise aux Etats-Unis et des mesures prises par la Chine pour réduire le crédit bancaire et l'investissement. Pour autant, la croissance annuelle des exportations est restée appréciable en mai, de 32,1%, portée notamment par les secteurs de l'automobile, de l'acier et des semiconducteurs..

L'actualité des marchés financiers

MARCHÉ DES ACTIONS 

Les indices boursiers se sont de nouveau montrés fébriles cette semaine, avant la réunion du G20. En effet, les investisseurs ont redouté de profonds désaccords entre les Etats sur les stratégies de sortie de crise, les politiques de rigueur menées en Europe, la réévaluation du yuan ou encore le projet de taxe bancaire. La prudence affichée par la Fed et les mauvais chiffres sur l'immobilier américain ont également entretenu le doute sur la vigueur de la reprise économique Outre-Atlantique et ont, par conséquent, miné un peu plus le moral des investisseurs.

La Bourse de Wall Street a perdu plus de terrain qu'elle n'en avait gagné : le Dow Jones a cédé 2,94%, à 10 143,81 points et le S&P 500 a perdu 3,65%, à 1 076,76 points. Les valeurs boursières européennes ont, quant à elles, clôturé à un plus bas de deux semaines, plombées par la révision à la baisse de la croissance américaine au premier trimestre et par la dégringolade de l'action du groupe pétrolier BP.

A Paris, le CAC 40 a affiché une baisse de 4,54% sur l'ensemble de la semaine, à 3 519,73 points. A la suite de l'assouplissement de la politique de change chinoise, la Bourse japonaise a évolué dans le vert, avant que des prises de bénéfices viennent pénaliser le Nikkei, qui a reculé de 2,58% sur la
semaine, à 9 737,48 points.

MARCHÉ DES TAUX 

Face à une situation budgétaire plus favorable que prévu, l'Allemagne prévoit de réduire ses émissions de dette au troisième trimestre. Les titres allemands font plus que jamais figure de référence sur le marché européen de la dette publique, très perturbé par la crise grecque. Dans ce contexte, le Bund à 10 ans s'est détendu de 10,70 points de base, à 2,61%. L'OAT française est restée quasi stable, à 3,09% (-1,50 point de base). Aux Etats-Unis, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé de 11 points de base, à 3,11%.

MARCHÉ DES MATIERES PREMIÈRES 

La décision de Pékin de redonner une certaine flexibilité à sa devise devrait stimuler le marché des matières premières. En effet, la future appréciation du yuan diminuera le coût des importations de matières premières par la Chine. Cette mesure sera donc favorable au prix du pétrole, mais sur la durée. A court terme, et dans un contexte de recul des marchés actions, le baril de brent a cédé 1,69%, à 76,57 dollars. L'once d'or, quant à elle, a restée quasi stable, à 1 254,35 dollars (-0,38%), après avoir enregistré un nouveau record en début de semaine, à 1 265 dollars.

MARCHÉ DES DEVISES 

La monnaie unique a terminé la semaine en baisse de 0,73%, à 1,2292 dollar pour un euro, dans un marché nerveux avant le sommet du G20. Les inquiétudes sur la santé de l'économie mondiale ont également été attisées par une nouvelle révision à la baisse du PIB américain au premier trimestre. Dans ce contexte, le billet vert a reculé de 1,26% face à la devise nipponne, à 89,555 yens pour un dollar.

Indices boursiers / Indices économiques 28 juin 2010

Les commentaires et analyses exprimées dans le présent document sont données à titre d’information et expriment le point de vue de GENERALI INVESTMENTS France. Ils peuvent être soumis à une modification ultérieure et ne constituent nullement une offre de commercialisation d’OPCVM ou une offre de services financiers par GENERALI INVESTMENTS France qui décline toute responsabilité dans l’utilisation de ces informations et des conséquences financières qui en découleraient. Le prospectus complet agréé par l’Autorité des marchés financiers et le dernier rapport financier doivent être consultés préalablement à toute souscription ou tout investissement en OPCVM gérés par GENERALI INVESTMENTS France. Ces documents peuvent être obtenus sur simple demande auprès de GENERALI INVESTMENTS France – 7/9 Boulevard Haussmann – 75009 Paris. Le présent document n’a aucune valeur contractuelle et contient des opinions et des données chiffrées qui sont considérées comme fiables ou exactes par GENERALI INVESTMENTS France, qui ne garantit pas l’exactitude et l’exhaustivité des informations en question. Toute reproduction, copie ou duplication, même partielles, de ce document et de son contenu (chiffres, graphiques…) sont strictement interdites.

FONTAINEBLEAU

Back to top