Votre Agence

JLM Assurances
jlm-assurances.fr

14 RUE DE LA GARE
61100 FLERS
Tél : 02 33 98 23 23
Fax : 02 33 98 23 24
Email :
flers@agence.general
i.fr

Espace client

Accès direct

Simulation épargne

Toute l'actualité

Actualité financière de la semaine avec Generali Investments - 07/06/2010

Actualité marchés financiers Bourse

Lettre n°271 du 31 Mai au 4 juin 2010


Tendances économiques, évolution des marchés et des indices boursiers, sélection d'OPCVM, retrouvez le bilan de la semaine avec les experts financiers de Generali Investments.


Résumé économique de la semaine


Les principales places financières ont évolué sans conviction en début de semaine, avant de virer dans le rouge lors de la dernière séance.
Aux Etats-Unis, après la série de mauvais chiffres publiés jeudi, l'emploi était attendu comme le lot de consolation, mais ce fut en réalité un « lot de désolation ». Bien que le taux de chômage ait baissé un peu plus que prévu en mai, pour retomber à 9,7% de la population active, les créations d'emplois ont été inférieures aux espérances. En Europe, un nouveau front de la crise s'est ouvert en Hongrie. La devise locale, le forint, la Bourse de Budapest ainsi que les couvertures de défaillance de la dette hongroise (CDS, Credit Default Swap) ont chuté précipitamment, après des déclarations alarmistes sur la situation économique de la part de responsables politiques, issus de la majorité en place. Bien que le pays ne fasse pas partie de la Zone Euro, la monnaie unique est passée sous la barre de 1,20 dollar, un seuil qu'elle n'avait plus franchi depuis mars 2006. La séance de vendredi a également été affectée par des rumeurs concernant d'éventuelles pertes qu'aurait subies la Société Générale sur ses activités de produits dérivés. Le « no comment » de la banque n'a pas calmé l'inquiétude et l'ensemble du secteur financier a subi de lourdes pertes.

 

 

USA : Légères déceptions

  • L'économie a créé 431 000 emplois en mai, le chiffre le plus élevé enregistré depuis mars 2000, grâce notamment aux recrutements temporaires destinés au recensement de la population. En revanche, les entreprises privées ont nettement ralenti leurs embauches, préférant augmenter le temps de travail, selon les statistiques officielles. Les économistes anticipaient en moyenne 513 000 créations d'emplois. Les recrutements importants de mai ont fait reculer le taux de chômage à 9,7%, contre 9,9% en avril. Les économistes tablaient sur un taux 9,8%.
  • La croissance de la productivité a été revue en baisse au premier trimestre. Le département du Travail a fait état d'une hausse de la productivité de 2,8% au premier trimestre, au lieu des 3,6% annoncés en première estimation. C'est le pourcentage le plus faible depuis celui de 0,9% du premier trimestre 2009. Les analystes anticipaient un taux de 3,4%.
  • L'activité dans le secteur des services est restée stable au mois de mai, d'après l'Institute for Supply Management (ISM). L'indicateur s'est maintenu à 55,4, contre 56 attendu. Le sous-indice de l'activité commerciale a progressé à 61,1 le mois dernier, contre 60,3 en avril, tandis que celui des nouvelles commandes a reculé à 57,1 contre 58,2. De son côté, le sous-indice de l'emploi a atteint 50,4 le mois dernier, contre 49,5 en avril. Cette étude montre en outre que les tensions inflationnistes s'apaisent, le sousindice des prix s'étant établi à 60,6 en mai, contre 64,7 en avril.
  • La croissance de l'activité manufacturière a ralenti en mai mais son rythme a toutefois dépassé les attentes et le secteur affiche ainsi son dixième mois de croissance d'affilée. L'indice de l'Institut for Supply Management (ISM) ressort à 59,7 contre 60,4 en avril et un consensus le donnant à 59. Le sous-indice de l'emploi a progressé pour atteindre son niveau le plus élevé depuis mai 2004, ressortant à 59,8 contre 58,5 en avril. La composante des commandes nouvelles est stable à 65,7, ce qui laisse penser que le ralentissement de la croissance en Zone Euro ne produit pas encore ses effets sur le secteur manufacturier américain. Les commandes à l'industrie ont moins augmenté que prévu en avril, soit une hausse de 1,2% alors que le marché attendait 1,8%, selon le département du Commerce. Hors transport, les commandes affichent une baisse de 0,5%, la première en neuf mois.
  • Le département du Commerce a fait état d'une augmentation de 2,7% des dépenses globales de construction en avril, soit leur plus forte hausse depuis août 2000.
  • Les promesses de vente dans l'immobilier ancien ont progressé plus que prévu en avril, pour atteindre un plus haut de six mois, tirées à la hausse par une ruée des acheteurs avant l'expiration d'un crédit d'impôt. L'Association Nationale des Agents Immobiliers (NAR) a annoncé que son indice avait crû de 6% à 110,9, après une croissance de 7,1% le mois précédent. Les analystes attendaient une hausse de 5%. Par rapport à avril 2009, l'indice affiche une croissance de 22,4%.


ZONE EURO : Le chômage atteint un niveau historique


  • Le chômage a légèrement augmenté en avril pour atteindre son plus haut niveau depuis près de 12 ans, en raison notamment de la hausse du nombre des demandeurs d'emplois en Espagne, au Portugal et en Italie, selon Eurostat. Le taux de chômage a ainsi atteint 10,1% de la population active, contre 10% en mars. Le nombre des demandeurs d'emplois est monté à 15,86 millions.
  • Le sentiment économique a baissé en mai, à 98,4 contre 100,6 en avril, selon la Commission Européenne. Le sentiment dans l'industrie s'est à nouveau amélioré à -6, contre -7 en avril et -10 en mars. Dans les services, il a reculé à 3 contre 6 en avril.
  • L'inflation s'est légèrement accélérée en mai mais elle reste nettement inférieure à l'objectif de la Banque Centrale Européenne (BCE). Les prix à la consommation ont augmenté, comme attendu, de 1,6% sur un an, contre +1,5% en mars, selon Eurostat.
  • Le secteur des services a connu en mai une croissance légèrement plus forte que prévu, ce qui laisse penser que les craintes croissantes relatives aux finances publiques n'ont pas encore eu d'incidence sur l'activité économique dans son ensemble. L'indice Markit des directeurs d'achats (PMI) du secteur tertiaire ressort à 56,2 en mai, soit son rythme de croissance le plus élevé depuis août 2007, contre 55,5 en avril. C'est le neuvième mois de hausse d'affilée que cet indice est supérieur à 50, soit la ligne qui distingue la croissance de la contraction de l'activité.
  • L'activité dans le secteur manufacturier a ralenti en mai après la forte accélération enregistrée en avril, selon l'enquête Markit. L'indice PMI calculé après enquête auprès des directeurs d'achat s'établit à 55,8 en avril, contre 57,6 en avril, qui constituait alors un plus haut de 46 mois.
  • Les ventes au détail ont nettement diminué en avril alors que les économistes espéraient une légère hausse, selon Eurostat. Ce repli inattendu et marqué s'explique par les craintes entourant l'emploi et la baisse des dépenses publiques. Ainsi, les ventes au détail, qui sont un bon indicateur de la propension des consommateurs à dépenser, ont diminué de 1,2% par rapport à mars, leur recul le plus marqué depuis octobre 2008, et affichent une baisse de 1,5% sur un an.
  • Les prix producteurs ont augmenté plus que prévu en avril, en raison de la hausse des prix de l'énergie et des biens intermédiaires, selon Eurostat. Ces prix ont crû de 0,9% sur un mois et de 2,8% sur un an. Les économistes attendaient une hausse mensuelle de 0,7% et une hausse annualisée de 2,5%.

 

FRANCE : Le moral des ménages se détériore

  • L'indice de confiance des ménages s'est encore dégradé au mois de mai, selon l'Insee, qui souligne qu'il s'est replié sans discontinuer depuis le début de l'année. L'indicateur résumé d'opinion des ménages, corrigé des variations saisonnières, s'est ainsi établi à -38 en mai, contre -37 en avril.
  • Le taux de chômage au sens du BIT reste stable à 9,9% de la population active (dom-tom inclus) en moyenne sur le premier trimestre 2010, selon l'Insee. Pour la France métropolitaine, le taux de chômage s'établit à 9,5%, soit 2,7 millions de personnes. Il est stable par rapport au quatrième trimestre 2009, et reste à son niveau de 1999.
  • Le secteur des services a affiché en mai son plus fort taux de croissance depuis septembre 2006, permettant à l'emploi de redémarrer (modestement) après deux années de contraction, selon l'enquête publiée par Markit Economics. L'indice PMI des services est ressorti à 61,4 contre 59,2 le mois précédent.
  • Les conditions d'exploitation de l'industrie manufacturière ont continué de s'améliorer en mai mais dans une moindre mesure par rapport aux mois précédents, selon l'enquête publiée par l'institut Markit Economics. L'indice PMI a fléchi à 55,8, son plus bas niveau depuis trois mois, après avoir atteint en avril un plus haut depuis 45 mois de 56,6.
  • Les prix à la production ont augmenté de 1% en avril, après une hausse de 0,7% en mars, soit une progression de 4% sur un an, selon l'Insee. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse mensuelle de 0,5%.

 

ALLEMAGNE : Le chômage poursuit sa décrue

  • Le nombre de chômeurs a reculé pour le onzième mois consécutif au mois de mai, ce qui contraste avec un marché de l'emploi en difficulté. Le nombre de chômeurs a diminué de 45 000 en données corrigées des variations saisonnières (CVS) pour revenir à 3,246 millions, d'après l'Office Fédéral du Travail. Les économistes attendaient un recul moindre, avec 20 000 demandeurs d'emplois en moins. Le taux de chômage s'établit à 7,7% de la population active, contre 7,8% en avril. Cette baisse supérieure aux attentes résulte des réformes du marché de l'emploi et de la faiblesse de l'euro qui dope les exportations.
  • La croissance de l'activité dans le secteur manufacturier a ralenti en mai après avoir atteint un niveau record le mois précédent, la crise de la dette dans la Zone Euro pesant sur les entrées de commandes, d'après l'enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d'achats. Les résultats définitifs de cette enquête montrent un repli de l'indice d'activité du secteur à 58,4 contre 61,6 en avril. Il s'agit du chiffre le plus faible enregistré depuis février.
  • Les ventes au détail ont augmenté de 1% en avril par rapport au mois de mars, d'après l'Office Fédéral de la Statistique, signe d'une certaine reprise de la consommation. En mars, elles avaient reculé de 1,6%. Sur un an, les ventes au détail accusent un recul de 3,1%. Les analystes tablaient en moyenne sur une hausse mensuelle de 0,9% et sur un recul annuel de 1,4%.

 

GRANDE-BRETAGNE : Stabilité de l'activité économique

  • La croissance du secteur des services est restée pratiquement inchangée en mai, mais les inquiétudes liées à la baisse annoncée des dépenses publiques se traduisent par un ralentissement des recrutements et des nouveaux contrats, d'après l'enquête mensuelle Markit-CIPS auprès des directeurs d'achats. L'indice PMI des services est remonté à 55,4 après une baisse inattendue à 55,3 en avril, liée aux perturbations provoquées par le nuage de cendres du volcan islandais Eyjafjöll.
  • L'indice PMI CIPS/Markit pour le secteur manufacturier reste stable à 58 en mai, soit son plus haut depuis septembre 1994. Pour le huitième mois consécutif, l'indice se maintient au dessus du seuil des 50. Cette croissance s'appuie notamment sur une douzième hausse consécutive de la production, grâce à de nouvelles commandes vigoureuses.

 

CHINE : La production industrielle a ralenti sa croissance

  • Le rythme de la production industrielle a ralenti en mai. L'indice PMI publié par la Fédération Chinoise des Directeurs d'Achat s'est établi à 53,9 contre 55,7 en avril. Les économistes attendaient en moyenne l'indice à 54. Un indice similaire publié par la société d'études britannique Markit pour HSBC est descendu à un point bas de 11 mois à 52,7 en mai, contre 55,2 en avril.

 

L'actualité des marchés financiers

 

MARCHE DES ACTIONS :

  • Après un début de semaine sous le signe de l'attentisme, la conjugaison de plusieurs facteurs de risque est venue troubler le calme ambiant. Vendredi, la baisse de l'euro sous le 1,20 dollar a plombé le moral des investisseurs. La Hongrie a également inquiété. En outre, les chiffres de l'emploi américain ont été moins bons que prévu. Sur l'ensemble de la semaine, l'indice parisien affiche un recul de 1,69%, à 3 455,61 points, ce qui porte ses pertes depuis le début de l'année à plus de 12%. Comme en Europe, la dernière séance a été particulièrement délicate outre-Atlantique. Le Dow Jones termine la semaine en repli de 2,02%, à 9 931,97 points et le S&P 500 perd 2,25%, à 1 064,88 points. Le Nikkei, quant à lui, a gagné 1,42%, à 9 901,19 points, soutenu par la nomination d'un nouveau Premier Ministre (Mr Naoto Kan) défendant un yen moins fort, ce qui favorise les groupes exportateurs (Canon, Sony, Nissan...).


MARCHE DES TAUX :

  • Malgré le plan de 750 milliards d'euros et la mise en place de mesures de consolidation budgétaire, toutes les dettes européennes, à l'exception de celle de l'Allemagne, ont été sanctionnées. En effet, la prime que les investisseurs exigent pour détenir de la dette espagnole, italienne et même française à 10 ans plutôt que des obligations d'Etat allemandes s'est fortement tendue en fin de semaine, les opérateurs étant en quête de valeurs sûres. Sur la semaine, le rendement des OAT françaises, pourtant notées AAA, a augmenté de 6,20 points de base à 3% et les Bunds allemands ont continué de baisser, à 2,58% (-2,80 points de base). Aux Etats-Unis, le taux à 10 ans a chuté de 9,30 points de base, à 3,20%.


MARCHE DES MATIERES PREMIERES :

  • Euro faible, indicateurs américains moins bons que prévu et problèmes croissants dans le Golfe du Mexique, le pétrole ne pouvait que souffrir. De manière générale, les marchés voient d'un mauvais oeil les politiques de rigueur annoncées qui pourraient se traduire par un ralentissement de la demande de pétrole. L'or noir a abandonné 2,16% sur la semaine, clôturant à 71,48 dollars le baril. De son côté, le métal jaune est resté quasi stable, à 1 204,75 dollars l'once (+0,15% sur la semaine).


MARCHE DES DEVISES :

  • L'euro a sombré vendredi sous le seuil de 1,20 dollar, pour la première fois depuis plus de quatre ans, les investisseurs fuyant les devises à risque après les chiffres décevants de l'emploi américain, sur fond d'inquiétudes sur la reprise économique en Europe. Le billet vert s'est également renforcé face à la devise nippone, en s'appréciant de 0,93% sur la semaine, à 91,915 yens pour un dollar.


Indices boursiers 08 mai 2010

 

Les commentaires et analyses exprimées dans le présent document sont données à titre d’information et expriment le point de vue de GENERALI INVESTMENTS France. Ils peuvent être soumis à une modification ultérieure et ne constituent nullement une offre de commercialisation d’OPCVM ou une offre de services financiers par GENERALI INVESTMENTS France qui décline toute responsabilité dans l’utilisation de ces informations et des conséquences financières qui en découleraient. Le prospectus complet agréé par l’Autorité des marchés financiers et le dernier rapport financier doivent être consultés préalablement à toute souscription ou tout investissement en OPCVM gérés par GENERALI INVESTMENTS France. Ces documents peuvent être obtenus sur simple demande auprès de GENERALI INVESTMENTS France – 7/9 Boulevard Haussmann – 75009 Paris. Le présent document n’a aucune valeur contractuelle et contient des opinions et des données chiffrées qui sont considérées comme fiables ou exactes par GENERALI INVESTMENTS France, qui ne garantit pas l’exactitude et l’exhaustivité des informations en question. Toute reproduction, copie ou duplication, même partielles, de ce document et de son contenu (chiffres, graphiques…) sont strictement interdites.

 

Téléchargez la Lettre Hebdomadaire

Espace Clients